Témoignages de clients du Moulin

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Soins infirmiers
Technologies de l'information et logiciels
Travail social
Éducation

Shamira Madhany

Secrétaire, président, Comité des prêts

Directrice générale et directrice générale adjointe, World Education Services

Industrie :
Profession :
Merci ! Votre soumission a bien été reçue !
Oups ! Quelque chose s'est mal passé lors de la soumission du formulaire.
Filipe

Filipe

Avocat

Montréal

Avocat
Droit et Légal
Filipe
Montréal
Avocat
Droit et Légal

«Suis ton rêve … parce que ça vaut la peine»

Filipe est arrivé du Brésil en 2018 avec à son actif huit années d’expérience comme avocat, mais sans le permis nécessaire pour exercer le droit au Canada.

C’est l’envie d’aventure qui le pousse à quitter le Brésil. Il explique qu’à ce moment, l’économie du Brésil est en difficulté et le monde politique traverse une importante crise. Le point tournant arrive en 2018 lorsque Filipe perd son emploi et qu’il se retrouve à Sao Paolo sans possibilité de réintégration au marché du travail. Quelques mois plus tard, lui et sa femme débarquaient à Montréal.

Filipe était déjà venu à Montréal en mars 2011 dans le cadre d’un projet académique alors qu’il étudiait en Sciences politiques à Paris. Pour cet amateur de ski alpin, ce fut le coup de foudre. Il avoue que ce premier voyage au Canada lui était demeuré à l’esprit, tout comme la possibilité d’une vie à Montréal, au Canada.

Déjà familier avec le français, l’intégration culturelle se passe bien. Au niveau du travail, un conseiller pédagogique à l’Université de Montréal lui explique les démarches à faire pour devenir avocat au Québec en tant qu’étranger. Pour avoir son permis, il lui faudra retourner aux études.

C’est à ce moment qu’il s’opère un important changement dans sa vie; Filipe devient papa! Pour subvenir aux besoins de sa famille, il accepte de travailler dans un cabinet d’avocats en tant qu’assistant juridique, ce qui est nettement un pas en arrière pour cet avocat de profession. Cependant, avec le recul il reconnait aujourd’hui que l’expérience a été enrichissante et qu’elle lui a permis d’apprendre à connaitre le milieu juridique et le milieu des affaires au Canada. « J'ai appris beaucoup et je suis très reconnaissant envers ce bureau là où j'ai eu mon premier travail au Canada. »

Après deux années comme parajuriste, il fait le choix de retourner aux études afin d’être reconnu en tant qu’avocat. Il envoie une demande d’admission au Barreau du Québec et on lui indique quelles matières il doit étudier pour être reconnu en tant que bachelier en droit au Québec. « Je savais qu'il était mieux pour moi d'arrêter de travailler pour faire le Barreau à temps plein. Je savais que ça allait me coûter cher. » C’est au moment d’entreprendre ses recherches sur le site internet du Barreau qu’il découvre que le Moulin Microcrédits aide financièrement des étudiants étrangers.

« Ce que j'ai particulièrement aimé chez le Moulin, c'est le fait que le Moulin n’a jamais exigé que je sois résident permanent avant d'entreprendre les démarches, de faire la demande d'aide financière. Donc ça m'a permis de faire l’école du barreau en toute sérénité. »

À la suite de ses études, Filipe complète un stage de six mois et est embauché comme stagiaire au même cabinet où il a travaillé auparavant comme parajuriste! « Depuis le mois de juillet 2022, je suis avocat au Québec », ajoute-t-il avec fierté.

À toute personne qui rêve d’immigrer au Canada, il conseille en riant « achète un manteau et des bottes d’hiver! » et ajoute sur un ton plus sérieux : « suis ton rêve, ait de la patience, mais n’abandonne pas parce que ça vaut la peine ».

Photo de Filipe

Saiqa

Saiqa

Pharmacien

Saskatoon

Pharmacien
Pharmacie
Saiqa
Saskatoon
Pharmacien
Pharmacie

Lorsqu'on parle avec Saiqa de sa carrière de pharmacienne, on peut entendre dans sa voix la joie authentique qu'elle éprouve pour son travail. Saiqa a étudié la pharmacie au Pakistan et a obtenu son diplôme avant de déménager au Canada avec ses parents et ses frères et sœurs en juillet 2013.

À son arrivée au Canada, Saiqa a travaillé comme technicienne en pharmacie dans un poste non rémunéré afin de développer son expérience professionnelle. Son objectif était de passer les examens de pharmacie et de faire reconnaître ses qualifications au Canada pour pouvoir travailler comme pharmacienne. Les examens de licence en pharmacie sont très coûteux à passer et, comme elle ne gagnait pas de revenu, Saiqa a commencé à rechercher un soutien financier. Un ami de son frère lui a alors présenté le Moulin Microcrédits. Elle a commencé par envoyer un courriel au Moulin et a élaboré un plan détaillé décrivant ce dont elle aurait besoin d'emprunter et comment elle l'utiliserait pour avancer dans ses aspirations professionnelles. Elle savait que les examens seraient coûteux mais reconnaissait également qu'elle avait besoin de temps pour se préparer soigneusement. Saiqa a utilisé une partie de son prêt pour acheter des matériaux d'étude en ligne pour les examens et une autre partie pour couvrir ses frais de subsistance afin de pouvoir quitter son travail non rémunéré de technicienne en pharmacie et se concentrer sur ses études. Le prêt lui a donné l'opportunité de se présenter aux examens avec confiance, ayant consacré le temps et les ressources nécessaires pour atteindre ses objectifs. Saiqa est maintenant une pharmacienne pleinement accréditée et apprécie son travail ainsi que sa nouvelle ville. Elle exprime sa gratitude pour les opportunités que la vie à Saskatoon lui a offertes. Elle dit que Saskatoon lui rappelle le Pakistan à bien des égards, car la ville est accueillante et peu surpeuplée – deux caractéristiques qu'elle aime dans ses nouvelles et anciennes villes d'origine. Saiqa exprime qu'elle s'est sentie soutenue par le Moulin tout au long du processus. Les attentes concernant le prêt qu'elle a reçu étaient clairement communiquées et toutes les questions ou préoccupations qu'elle avait ont été rapidement traitées. Sans hésitation, elle recommande le Moulin à d'autres personnes ayant besoin de soutien financier pour obtenir leur licence pour travailler au Canada.

Mary Jane

Mary Jane

Dentiste

Edmonton

Dentiste
Soins de santé
Mary Jane
Edmonton
Dentiste
Soins de santé

Mary Jean, dentiste originaire des Philippines, avait de l'expérience avant de venir au Canada, mais elle a eu du mal à relancer sa carrière.

Aux Philippines, travailler dans le domaine de la santé dentaire peut être une entreprise à domicile, ce qui a attiré Mary Jean vers cette carrière dans son pays d'origine. Son travail lui permettait de rester à la maison avec ses jeunes enfants tout en ayant un revenu. En 2005, Mary Jean et son mari, un ingénieur, ont déménagé leur famille à Calgary pour offrir de meilleures opportunités à leurs enfants. À Calgary, Mary Jean a fait du bénévolat dans une clinique locale en tant qu'assistante dentaire pendant plusieurs années. Elle a passé les examens de dentisterie canadiens en 2012, mais a échoué. Ne se décourageant pas, elle a quitté son emploi et s'est concentrée uniquement sur ses études pour les examens. Elle a rejoint un groupe d'étude par l'intermédiaire de l'Alberta Network of Immigrant Women, et c'est là qu'elle a entendu parler pour la première fois du Moulin Microcrédits. La possibilité d'obtenir un prêt pour ses études dentaires est arrivée à un bon moment. Son mari était le seul soutien de famille et ils avaient des dettes en cours, donc un prêt aurait permis d'alléger beaucoup de stress. Mary Jean a rencontré un représentant du Moulin et ils ont élaboré des idées sur la manière dont Mary Jean pourrait consolider ses dettes. Ensemble, ils ont établi un budget qui lui permettrait de se concentrer sur ses études et de payer ses frais d'examen dentaire.

Deux ans et de nombreuses heures d'étude plus tard, Mary Jean a de nouveau passé le premier examen de dentisterie et l'a réussi. Elle a ensuite passé ses examens suivants et a obtenu sa licence. Seulement deux jours après avoir reçu sa licence, Mary Jean a été embauchée et a commencé à pratiquer la dentisterie dans une clinique très fréquentée à Edmonton.

Mary Jean apprécie sa carrière dentaire renouvelée et est reconnaissante pour le soutien et les conseils qu'elle a reçus du Moulin, en plus du prêt. Son fils et sa fille s'épanouissent au Canada. La fille de Mary Jean parle même de suivre les traces de sa mère et de devenir dentiste elle aussi.

Omar

Omar

Pharmacien

Calgary

Pharmacien
Pharmacie
Omar
Calgary
Pharmacien
Pharmacie

Omar a déménagé au Canada en provenance de l'Égypte avec l'espoir de poursuivre sa carrière de pharmacien. Obtenir sa licence canadienne a été un processus plus difficile que prévu.

En 2012, Omar a tout laissé derrière lui dans son pays d'origine pour offrir à ses enfants une meilleure éducation au Canada. Il avait apporté quelques économies, mais celles-ci n'ont duré que quelques mois. Omar savait qu'il devrait obtenir sa licence s'il voulait travailler comme pharmacien à Calgary, mais le processus de licence était long et coûteux.

Sa seule option, en tant que nouvel arrivant au Canada, était de prendre un emploi de survie pour subvenir aux besoins de sa famille. Omar a travaillé dans divers emplois, y compris de longues heures comme agent de sécurité, mais aucun de ces rôles ne le rendait heureux. "J'avais l'impression que je pouvais faire beaucoup plus, mais je n'étais pas autorisé", déclare-t-il. "Je devais travailler de 18 heures à 6 heures du matin, ce qui était difficile et affectait ma famille."

Omar a réalisé qu'il devait trouver un moyen d'obtenir sa licence de pharmacie. Améliorer sa qualité de vie, ainsi que celle de sa famille, était essentiel. En tant que nouvel arrivant, Omar n'avait aucun antécédent de crédit ni aucun actif au Canada. "Je suis allé à une banque pour demander un prêt étudiant et ils ont refusé, en disant que je n'étais pas étudiant. J'avais déjà mon diplôme."

Un prêt du Moulin Microcrédits.

Omar Story

Un après-midi, Omar a vu une publicité pour le Moulin sur un autobus. Il a décidé de visiter le site web du Moulin et de remplir une demande de prêt. Ce n'était pas une demande à laquelle il s'attendait à être approuvé, car la banque venait de le refuser récemment. Omar a fourni toute la documentation demandée par l'équipe du Moulin et a attendu de voir ce qui se passerait.

Lorsque sa demande de prêt a été approuvée, Omar n'en croyait pas ses yeux. "C'était vraiment utile", se souvient Omar. "Je devais payer pour mon examen, qui coûtait plus de 2 000 $.

Le processus de licence a duré 2,5 ans et a été une période très difficile pour Omar. Chaque examen n'avait lieu que deux fois par an, donc s'il en avait échoué un, il aurait dû attendre au moins 6 mois pour le repasser.

"Payer 2 500 $ pour un examen était difficile, mais le rembourser en montants raisonnables a aidé", déclare Omar. "Cela m'a aidé à établir mon historique de crédit."

Lorsqu'Omar a obtenu sa licence de pharmacie, cela a été comme un énorme poids en moins sur ses épaules. "Je pouvais démontrer mon expérience et montrer que je méritais de travailler dans cette profession", déclare-t-il.

Il a été surpris, cependant, de constater qu'il avait encore besoin d'expérience canadienne pour faire progresser sa carrière. Il a commencé comme pharmacien à temps partiel, puis est progressivement devenu pharmacien à temps plein. Aujourd'hui, il est directeur de pharmacie. Retourner à sa profession a pris beaucoup plus de temps que ce qu'Omar avait réalisé.

Aujourd'hui, Omar sait qu'il a pris la bonne décision en déménageant à Calgary. Ses enfants s'épanouissent et il profite d'un style de vie dont il rêvait à son arrivée en 2012. Son seul regret est de ne pas avoir déménagé au Canada un peu plus tôt. Il aurait aimé avoir fait le déménagement 10 ou 15 ans plus tôt.

"Je me sens dans une communauté sûre", déclare Omar. "Il y a de nombreuses organisations au Canada qui aident les immigrants. Le Moulin Microcrédits m'a donné l'impulsion nécessaire pour obtenir ma licence." Son conseil pour les nouveaux arrivants dans le secteur de la pharmacie est de réseauter autant que possible.

Il existe de nombreux groupes en ligne dédiés à aider les pharmaciens formés à l'étranger à obtenir les conseils et le soutien dont ils ont besoin au Canada. Omar croit que la persistance est la clé du succès professionnel. "Si vous voulez réussir dans ce pays, vous devez travailler dur. Faites confiance en vous-même et en vos capacités."

Seun

Seun

Pharmacien

Calgary

Pharmacien
Pharmacie
Seun
Calgary
Pharmacien
Pharmacie

Seun avait des années d'expérience en tant que pharmacienne dans son pays d'origine, le Nigéria. En 2017, elle a immigré au Canada et ne s'attendait pas à ce que son manque d'expérience canadienne soit un obstacle à la construction d'une carrière réussie.

Avant de déménager en Ontario, Seun a décidé qu'elle voulait obtenir une licence de pharmacienne. Elle s'est renseignée sur le processus d'accréditation en pharmacie au Canada. Pour reprendre sa carrière, elle devait réussir trois examens, qui coûtaient très cher. En 2018, elle a trouvé un emploi d'assistante en pharmacie dans un magasin Shoppers Drug Mart. Elle a travaillé dans ce poste tout en passant ses examens. Il était frustrant pour Seun d'être sous-employée au Canada, mais elle gardait son objectif final en tête : devenir pharmacienne accréditée. Elle a réussi son premier examen en janvier et son deuxième en mai. Seun a décidé de déménager en Alberta en 2019. C'est à cette époque qu'elle a découvert le Moulin Microcrédits et a demandé un prêt pour l'aider à payer son dernier examen. Lorsque son prêt a été approuvé, cela lui a enlevé un énorme poids des épaules. « Sans le prêt du Moulin, j'aurais dû emprunter de l'argent à ma famille et à mes amis. Cela m'a aidée à être indépendante et à prendre ma vie en main. Cela m'a donné la tranquillité d'esprit. J'adore que le prêt soit adapté aux immigrants », dit Seun.

picture of Seun, a pharmacist originally from Nigeria

Seun a effectué un stage de six mois à Calgary au début de 2019. Elle était rémunérée pendant ce stage, percevant un salaire d'assistante en pharmacie. Ce revenu l'a aidée à couvrir ses frais de subsistance pendant qu'elle étudiait pour son dernier examen. En octobre 2019, elle a obtenu sa licence après avoir réussi son examen. Seun a également reçu sa première offre d'emploi en tant que pharmacienne à cette période, ce qui correspondait exactement à ce qu'elle visait depuis son arrivée au Canada. Seun s'intéressait à devenir propriétaire de pharmacie. Elle a travaillé dur, dans son nouveau rôle de pharmacienne, pour en apprendre davantage sur les aspects commerciaux de la gestion d'une pharmacie. Il y avait beaucoup à assimiler, mais elle était excitée d'élargir ses connaissances.

En 2021, elle a assumé un nouveau rôle de gestionnaire de pharmacie à Calgary. En avril de cette année, après avoir terminé son congé de maternité, Seun a décidé de faire un saut dans l'inconnu et de prendre la responsabilité de posséder le magasin Shoppers Drug Mart à Canmore. Cela a été à la fois gratifiant et exigeant, mais elle ne pouvait imaginer faire autre chose. Devenir propriétaire de pharmacie était un rêve pour Seun, et elle se sent très reconnaissante que cela soit devenu sa réalité. Elle a également décidé de devenir mentor dans le programme de mentorat du Moulin. « Le prêt du Moulin a été l'étape qui a rendu le processus d'accréditation possible pour moi. Je voulais redonner, c'est pourquoi j'ai accepté de participer au programme de mentorat », déclare Seun.

Aujourd'hui, la vie de Seun est incroyablement occupée en tant que propriétaire de magasin et mère. Cependant, prendre des nouvelles de sa mentorée une fois par mois est une priorité pour elle. Le processus d'accréditation peut être difficile, et tout le monde mérite de se sentir soutenu pendant ce type de défi. Il a été très gratifiant pour elle d'utiliser ses connaissances et son expérience pour aider une autre personne à réussir dans sa carrière. Le conseil de Seun aux nouveaux arrivants est d'avoir un plan de carrière en tête et de rester déterminé à s'y tenir. Elle croit que chaque nouveau arrivant devrait évaluer ses objectifs personnels et professionnels. Poser beaucoup de questions et se connecter à une communauté de soutien est également très important. « Un mentor peut vous guider tout au long de votre parcours pour que vous ne fassiez pas d'erreurs », dit Seun. « Traverser le parcours d'accréditation avec un mentor vous aide à atteindre vos objectifs beaucoup plus rapidement. »

Kola

Kola

Architecte

Saskatoon

Architecte
Architecte
Kola
Saskatoon
Architecte
Architecte

Découvrez le parcours inspirant de Kola en tant qu'architecte formé à l'étranger au Canada. Apprenez comment il a surmonté les défis, acquis une précieuse expérience et utilisé un prêt du Moulin Microcrédits pour réaliser son rêve de devenir architecte agréé. Trouvez de l'inspiration et des conseils précieux pour les architectes formés à l'étranger cherchant des opportunités de carrière dans un nouveau pays.

En tant qu'architecte très expérimenté, Kola s'attendait à ce que trouver un emploi ne pose aucun problème. Cependant, lorsqu'il a postulé pour des emplois, on lui a toujours dit qu'il devait en apprendre davantage sur l'architecture au Canada.

Il avait apporté avec lui trois mois d'économies et il devait trouver du travail pour subvenir aux besoins de sa jeune famille. Lorsqu'il a réalisé que l'obtention d'une licence d'architecte pourrait prendre du temps et de l'argent, il a décidé d'examiner d'autres moyens de gagner sa vie.

Il a pris un emploi dans une entreprise de construction pour pouvoir en apprendre davantage sur le processus de construction d'une maison. "Je présentais des lacunes dans certains domaines de l'architecture au Canada", déclare Kola. "La science de la construction est complètement différente."

Kola a également décidé d'apprendre la menuiserie pour pouvoir voir comment l'isolation, le béton et d'autres éléments de la construction d'une maison se rassemblaient. Pour avoir un revenu supplémentaire, il a travaillé chez Walmart. Kola savait que ce ne serait que temporaire jusqu'à ce qu'il ait les connaissances et la certification nécessaires pour travailler comme architecte au Canada. Un prêt du Moulin Microcrédits.

Un prêt du Moulin Microcrédits

Photo of Kola

Kola a d'abord entendu parler du Moulin alors qu'il suivait un programme de transition. Il était intéressé à en savoir plus sur l'organisation et à voir si un prêt du Moulin pourrait l'aider à payer ses examens de licence.

À sa grande surprise, sa demande a été approuvée et il a pu passer à l'obtention de sa licence. "Si je n'avais pas pris le prêt, j'aurais dû attendre un an pour économiser pour le programme. C'est arrivé au bon moment", se souvient-il.

En 2019, Kola a réussi ses examens et est devenu architecte agréé. Il aurait pu postuler directement pour des emplois, mais il sentait qu'il avait encore beaucoup à apprendre. Il a travaillé aux côtés d'un architecte canadien pendant 2,5 ans et a beaucoup appris de ce partenariat.

Pour Kola, redonner est très important. Il s'est inscrit au Programme de mentorat du Moulin pour soutenir d'autres architectes formés à l'étranger. "J'ai présenté quelques personnes au programme et elles ont été aidées aussi", déclare Kola. "C'est toujours bon de redonner."

Le conseil de Kola aux architectes formés à l'étranger est de ne pas se précipiter. "Donnez-vous le temps d'apprendre. Ne vous découragez pas."

Bassem

Bassem

Instructeur en immigration

Calgary

Instructeur en immigration
Immigration
Bassem
Calgary
Instructeur en immigration
Immigration

Dans son pays d'origine, l'Égypte, Bassem a travaillé pour l'ambassade du Canada et espérait que trouver un emploi au Canada serait facile. Cependant, il a réalisé qu'il devait recommencer sa carrière à zéro.

En 2009, Bassem a déménagé à Calgary avec l'intention de poursuivre sa carrière dans les secteurs académique et sans but lucratif. Il avait beaucoup à offrir aux employeurs potentiels et était curieux de voir quelles opportunités s'offraient à lui à Calgary. "Je m'attendais à ce que les choses soient formidables très rapidement, mais non, j'ai recommencé à zéro", se souvient-il.

Il a commencé son doctorat en sciences politiques et gouvernement à l'Université de Calgary. Bassem a pu obtenir un logement sur le campus pour sa famille, donc il n'avait pas à s'inquiéter de trouver un endroit où vivre dans la ville.

Peu de temps après, Bassem s'est vu offrir un poste de conseiller communautaire à l'Université de Calgary. Il s'agissait d'une excellente opportunité pour lui de réseauter et d'organiser des activités pour les familles qui vivaient également sur le campus.

Son salaire n'était pas aussi élevé qu'il l'aurait souhaité, mais cela lui a donné un point de départ pour acquérir de l'expérience canadienne. Il voulait une référence qu'il pourrait présenter à son prochain emploi. "L'employeur actuel fait confiance au jugement du dernier employeur", déclare Bassem.

Il a commencé à faire du bénévolat dans des organisations locales où il sentait qu'il pouvait faire une différence et aider d'autres immigrants. À Services aux immigrants Calgary, il traduisait des documents de l'arabe vers l'anglais pour les nouveaux immigrants. Bassem aimait aider les autres nouveaux arrivants à s'installer dans la vie canadienne.

Bassem a également accepté un emploi de survie tout en élevant des jumeaux. Il jonglait avec de nombreuses priorités en même temps, ce qui le laissait épuisé. "J'étais au plus bas de ma carrière, livrant des journaux après minuit", se souvient-il.

Un prêt du Moulin Microcrédits

Bassem Story

En 2013, Bassem a décidé de ne pas poursuivre son doctorat. Il a cherché des cours plus courts qui pourraient améliorer ses options de carrière au Canada. Après avoir fait des recherches en ligne, il est tombé sur le Moulin Microcrédits et a pensé que l'organisation pourrait lui fournir des fonds pour un ou deux de ces cours.

Il a été surpris de la facilité du processus de prêt. En l'espace de quelques jours, il avait soumis toutes les informations requises par le Moulin et peu de temps après, il avait obtenu les fonds dont il avait besoin pour commencer un diplôme en gestion à but non lucratif à l'Université Mount Royal.

Obtenir une certification canadienne était important pour Bassem. Il était vraiment passionné par le secteur à but non lucratif et sentait qu'obtenir une qualification dans ce domaine l'aiderait vraiment.

Une fois qu'il a obtenu son diplôme, il a commencé à travailler pour des organisations à but non lucratif. Il a occupé un poste de conseiller en établissement et en intégration chez Services aux immigrants Calgary. Il aimait travailler avec les nouveaux arrivants et les orienter vers diverses ressources qui les aideraient à s'adapter à la vie dans un nouveau pays.

Bassem a fait du bénévolat au Festival du film arabe de Calgary et a développé une passion pour les arts. Il a également cofondé l'Association égyptienne de Calgary pour soutenir la communauté égyptienne à Calgary. Des opportunités se présentaient à lui pour se connecter avec des personnes partageant les mêmes idées. "Je veux que les gens ne se sentent pas seuls", dit Bassem.

Il croit que le Canada a beaucoup à offrir aux nouveaux arrivants une fois qu'ils comprennent ce qu'ils veulent faire après leur arrivée. "Faites beaucoup de recherches au début", conseille-t-il. "Les ressources sont là." Cela fait 14 ans que Bassem et sa famille ont déménagé à Calgary et il apprécie ce que la vie a à offrir. "Le Moulin m'a aidé à investir dans les domaines qui me passionnent et qui ont conduit à mon succès aujourd'hui."

Julie

Julie

Pharmacien

Edmonton

Pharmacien
Pharmacie
Julie
Edmonton
Pharmacien
Pharmacie

En 2018, Julie a déménagé au Canada avec sa jeune famille. Dans son pays d'origine, le Nigeria, elle avait accumulé des années d'expérience en tant que pharmacienne agréée et était impatiente de voir quelles opportunités de carrière s'offraient à elle.

Avant de déménager au Canada, Julie avait fait des recherches sur le processus d'obtention de sa licence au Canada. Elle savait qu'elle devait d'abord s'inscrire et envoyer ses documents. En 2012, elle a commencé ce processus et prévoyait de revenir en 2013 pour passer son premier examen. Malheureusement, les plans de Julie ont changé et elle n'a pas pu revenir à ce moment-là. Elle avait la possibilité de passer l'examen au Royaume-Uni et a décidé de le passer là-bas. Après avoir appris qu'elle avait réussi l'examen, elle a décidé de déménager au Canada.

Une de ses amies avait entendu parler du Moulin et lui a recommandé l'organisation avant son arrivée à Edmonton. Cela semblait être une excellente ressource sur laquelle elle pouvait compter pendant son processus de certification – il lui restait encore deux examens à passer et ces deux examens devaient être passés au Canada. Juste après son immigration, elle s'est inscrite à un cours préparatoire à Edmonton, puis a envoyé sa demande de prêt au Moulin. « Je n'ai jamais douté que je l'obtiendrais », se souvient Julie. « Je suis juste venue et j'ai fait ma demande ! Heureusement pour moi, j'ai obtenu le prêt. Cela m'a vraiment aidée à me concentrer sur la préparation de mon examen et à m'occuper de mes enfants. »

Julie a été impressionnée par la rapidité et la facilité du processus de demande de prêt. On lui a donné une date à laquelle elle pouvait s'attendre à recevoir les fonds, et elle avait l'argent sur son compte à ce moment-là. Elle a passé son deuxième examen en novembre 2018 et a été soulagée de l'avoir réussi. Le mai suivant, elle a passé le dernier examen et l'a également réussi haut la main. « Tout va bien au Canada. Tout fonctionne au Canada », déclare Julie. Julie a trouvé rapidement du travail après avoir obtenu sa licence et elle en était très reconnaissante. Pendant le processus de certification, elle s'est inscrite à un programme de transition et une pharmacienne qu'elle a rencontrée dans ce programme lui a proposé un stage, qui est rapidement devenu un poste à temps plein. En 2020, elle a accepté un emploi de pharmacienne à distance avec Alberta Health Service. Son rôle était de fournir un soutien indispensable aux patients pendant la crise de la Covid-19. Prendre ce poste lui a fait réaliser à quel point elle aimait travailler à domicile et à quel point elle pouvait économiser sur les frais de garde d'enfants. Après un an dans ce rôle, Julie a décidé de chercher de nouvelles opportunités d'emploi dans le secteur pharmaceutique où elle pourrait continuer à travailler à distance. Elle savait que ce serait difficile de travailler à distance en tant que pharmacienne puisque la pandémie était terminée. Cependant, Julie était ouverte à d'autres opportunités.

Peu de temps après, on lui a proposé un poste chez Telus Health. Ce n'était pas un poste de pharmacienne, mais son diplôme de pharmacie était un atout. « Je suis actuellement chef de produit senior », déclare Julie. « Je travaille avec eux car ils ont une application de pharmacie. Je travaille sur le maintien de l'application et l'ajout de nouvelles fonctionnalités. Mon expérience en tant que pharmacienne m'a aidée à obtenir le poste et je peux travailler de chez moi. » Cela fait cinq ans qu'elle est arrivée au Canada et Julie est très reconnaissante pour tout le soutien qu'elle a reçu pendant son séjour là-bas. « Les gens sont prêts à aider », dit Julie. « Les organisations sont prêtes à aider les immigrants à s'installer. Le Moulin était là, m'aidant avec mes finances. » Julie a décidé de devenir mentor dans le programme de mentorat du Moulin comme moyen de redonner à sa communauté. Son parcours d'immigration a été si fluide et elle a reconnu que ce n'était pas le cas pour chaque nouvel arrivant dans son domaine. Dans sa vie personnelle, elle mentorait déjà quelques pharmaciens. Il était logique pour elle de devenir mentor chez Windmill. Elle a remarqué que beaucoup de ses mentorés étaient très préoccupés par la manière dont ils pourraient rembourser leur prêt au Moulin. Son conseil pour eux était de se concentrer sur la réussite de l'examen, car une fois qu'ils l'auraient réussi, ils trouveraient facilement du travail pour rembourser le prêt. « Le montant que vous payez mensuellement est très abordable », déclare Julie. « Je dis toujours aux gens de ne pas avoir peur d'un prêt du Moulin. » Julie dit à ses mentorés qu'une licence de pharmacie peut être utilisée dans de nombreux secteurs différents, y compris l'informatique. À l'ère numérique, il existe de nombreuses plateformes qui nécessitent des experts en pharmacie, et ces types d'opportunités d'emploi sont en croissance.

Son conseil aux nouveaux arrivants dans le secteur pharmaceutique est de demander un prêt au Moulin car il offre un soutien financier indispensable pendant le processus de certification. « Ce que vous voyez est ce que vous obtenez – le plan et le modèle de paiement », dit-elle. « J'ai quelques mentorés qui ont peur du processus de certification, mais je leur dis d'essayer d'obtenir leur licence pour avoir quelque chose sur quoi compter. C'est important. » Julie croit que le mentorat est important pour chaque nouvel arrivant et aime participer au programme de mentorat du Moulin. Elle a observé que de nombreux nouveaux arrivants se sentent soutenus lorsqu'ils sont associés à un mentor bienveillant qui a été là où ils sont, et que cela leur donne la motivation d'atteindre leurs objectifs de carrière.

Parth

Parth

Conseiller en ventes aux entreprises

Calgary

Conseiller en ventes aux entreprises
Affaires et gestion
Parth
Calgary
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Affaires et gestion

En 2015, Parth a déménagé du Bangladesh au Canada pour acquérir de l'expérience professionnelle à l'étranger. Il était excité de voir ce que le Canada avait à offrir.

S'adapter à la culture canadienne a été un ajustement plus important que ce qu'il avait réalisé. "Tout était un peu différent d'où je viens", déclare Parth. "Les agences pour immigrants sont vraiment utiles pour fournir des informations."

Il a pris le temps de se renseigner sur les options d'hébergement, les différentes institutions bancaires et les divers moyens de transport en commun disponibles à Calgary.

Parth a décidé de postuler pour quelques postes dans le domaine des affaires qui étaient en accord avec le travail qu'il avait fait dans son pays d'origine, mais il a trouvé que c'était un processus très frustrant. "Tout le monde parlait d'expérience canadienne. Trouver un emploi était vraiment difficile."

Il est resté en contact avec quelques agences pour immigrants à Calgary pour obtenir du soutien. L'une de ces agences, la Société catholique d'immigration de Calgary, lui a parlé du Moulin Microcrédits et de la manière dont un prêt pourrait l'aider à faire progresser sa carrière.

Parth avait déjà reçu un prêt étudiant de l'Alberta pour l'aider à financer un cours de transition, mais il avait encore besoin d'un soutien supplémentaire pour l'aider à payer ses frais de subsistance et d'autres dépenses pendant ses études. "C'était vraiment difficile pour moi de travailler à temps partiel et d'étudier en même temps", déclare-t-il.

Un prêt du Moulin Microcrédits

Parth

Il a décidé de demander un prêt du Moulin et a été ravi lorsque sa demande a été approuvée. "C'était la bonne décision de demander un prêt au Moulin. C'était très utile."

Après avoir terminé le cours de transition, il se sentait toujours un peu tendu financièrement et a demandé à l'équipe du Moulin s'il pouvait prolonger son plan de paiement de deux ans à deux ans et demi. Cette demande a été approuvée et il avait une plus grande tranquillité d'esprit.

Obtenir le prêt du Moulin a aidé Parth à trouver un emploi qui le passionne vraiment. Aujourd'hui, il est consultant en vente commerciale et estime que Calgary est l'endroit idéal pour lui. "Calgary devient maintenant une ville technologique", dit Parth.

Une de ses choses préférées à propos de vivre au Canada est la liberté qu'il a de s'exprimer. "J'ai toujours voulu vivre dans une ville où règne la transparence. Le Canada est un pays accueillant."

Il est maintenant un fier père d'une fille d'un an et est enthousiaste à l'idée de lui offrir la possibilité de grandir au Canada avec tant d'opportunités à sa disposition.

Le conseil de Parth aux autres immigrants est de postuler immédiatement pour des emplois au lieu d'attendre un certain temps comme il l'a fait. Il croit que la persévérance est la clé pour obtenir des résultats de toute recherche d'emploi, mais recommande également de demander de l'aide si trouver un emploi est difficile.

Il est tellement reconnaissant pour le soutien qu'il a reçu du Moulin. "Je recommanderais le Moulin à n'importe quel immigrant."

Peter

Peter

Professionnel des TI

Toronto

Professionnel des TI
Technologies de l'information et logiciels
Peter
Toronto
Professionnel des TI
Technologies de l'information et logiciels

Originaire du Nigeria, Peter a déménagé au Canada pour rejoindre sa femme et ses enfants. En tant que professionnel de l'informatique, il souhaitait poursuivre un travail similaire, mais a rencontré de nombreux obstacles dans sa recherche d'emploi.

La plus grande crainte de Peter était de "commencer par le bas", mais après avoir envoyé de nombreux CV et n'avoir rien entendu en retour, il est devenu très frustré. Il savait qu'il était qualifié pour les postes pour lesquels il postulait. "Trouver un emploi était difficile", se souvient-il. Peter a suivi tous les conseils qu'on lui avait donnés pour adapter son CV et réussir à un entretien, mais rien n'a fonctionné.

Il a assisté à divers programmes et séminaires à la recherche de soutien et de conseils pour son parcours professionnel. Lorsqu'il a trouvé un cours en informatique et infrastructure au Humber College, cela semblait idéal pour fournir l'éducation canadienne qui manquait à son CV. Le seul problème était de savoir comment payer le cours. En plus des frais de scolarité, il devait prendre en compte d'autres dépenses telles que le matériel de cours, le loyer et le soutien de sa famille.

Trouver un prêt

Peter a contacté des amis et de la famille pour voir s'ils pourraient lui prêter de l'argent, mais malheureusement, ils n'étaient pas en mesure d'aider. Il est allé dans quelques banques, mais a été rapidement découragé par leurs taux d'intérêt élevés. Peter était dans une impasse, incertain de la façon dont il pourrait rembourser un prêt bancaire sans emploi. Il a parcouru tous les formulaires fournis par le Humber College et c'est là qu'il a trouvé le Moulin Microcrédits.

"Le Moulin était la seule solution", dit Peter. Il a demandé un prêt et a été surpris de la rapidité et de la simplicité du processus. Sa femme ne pouvait pas croire que le prêt était assorti d'un taux d'intérêt très bas. Plus important encore, on lui a accordé beaucoup de temps pour effectuer les remboursements. La chance de Peter commençait à changer.

Décrocher son emploi de rêve

Le Humber College a conseillé à Peter d'ajouter son nouveau cours à son CV, et cela a fait une énorme différence. Peter était désormais appelé à plusieurs entretiens et tout ce qu'il avait fait était de mettre à jour la section éducation de son CV. Deux mois après avoir terminé son cours, on lui a offert un contrat qui correspondait à ses compétences et à son expérience.

Peter a voulu rentrer chez lui plusieurs fois, mais quelque chose lui disait de continuer. Sa détermination a porté ses fruits. Le prêt du Moulin a donné à Peter l'espoir qu'il pourrait profiter de la vie dont il rêvait. "Maintenant, je profite du privilège de venir au Canada", dit Peter.

Peter croit que les nouveaux arrivants réussiront dans leurs objectifs de carrière s'ils ne baissent pas les bras. Cette approche a fonctionné pour lui, et il n'a pas regardé en arrière depuis.

Amaka

Amaka

Conformité

Quebec

Conformité
Comptabilité et finances
Amaka
Quebec
Conformité
Comptabilité et finances

Amaka a déménagé au Québec en 2018 à la recherche de plus d'opportunités d'emploi passionnantes dans le secteur de la comptabilité. Dans son pays d'origine, le Nigeria, elle avait plus de 13 ans d'expérience en tant que comptable.

Le Québec semblait être l'endroit idéal pour Amaka pour élever sa jeune famille. Elle avait passé environ 8 ans à vivre et à travailler au Royaume-Uni, mais le Canada était l'endroit où elle se voyait vivre à long terme. Elle voulait que ses enfants grandissent bilingues et avait toujours été attirée par la langue française. Amaka était impatiente de découvrir quelles opportunités personnelles et professionnelles la vie au Québec pouvait lui offrir. « C'était une excellente opportunité pour moi de recommencer ma carrière à zéro et d'essayer quelque chose de nouveau », dit-elle.

Lorsqu'elle est arrivée pour la première fois, c'était en plein hiver. Amaka était habituée aux hivers au Royaume-Uni, mais un hiver canadien était bien plus froid que ce à quoi elle s'attendait. « C'était un choc, mais j'ai pu m'adapter », déclare Amaka. « Je n'avais jamais vu autant de neige auparavant. »

Le secteur des technologies de l'information (TI) se développait au Québec et Amaka a décidé de postuler pour un cours d'un an en TI pour voir où cela pourrait la mener. La comptabilité était toujours son principal intérêt, mais elle n'avait pas les moyens de payer le coût de l'obtention de sa certification CPA. Les TI semblaient être une option plus abordable pour Amaka et elle savait qu'il existait de nombreux chemins qu'elle pourrait emprunter.

Elle a rapidement réalisé que le cours en TI ne lui convenait pas du tout. Créer des sites web et des bases de données pour sa carrière ne semblait pas être un bon choix. « C'est une belle carrière pour ceux qui l'aiment », dit Amaka. « Je voulais vraiment continuer dans ma carrière en comptabilité. »

Amaka a décidé de retourner à la comptabilité et de passer ses examens CPA était la première étape qu'elle devait franchir. Les examens étaient coûteux et Amaka n'avait aucune idée de comment elle pourrait les payer. « J'ai quatre enfants, donc les fonds étaient très serrés », déclare Amaka. « Je me souviens avoir envoyé un e-mail à CPA pour demander s'ils avaient une sorte de bourse, de prêt ou de bourse d'études qu'ils pourraient m'aider à obtenir. Chacun des examens coûte 1 500 $ et je n'avais pas cette somme d'argent. »

Amaka Success Stories

Amaka avait besoin de subvenir aux besoins de ses enfants, alors elle a trouvé un emploi en tant que comptable aux comptes créditeurs. C'était le genre de rôle qu'elle avait occupé au tout début de sa carrière, donc cela lui semblait être un pas en arrière. Le rôle ne la mettait pas du tout au défi et ne l'enthousiasmait pas. Elle a appelé son amie pour obtenir des conseils sur le renforcement de sa carrière, et son amie lui a suggéré de contacter le Moulin Microcrédits pour obtenir un prêt afin de payer ses examens CPA.

"Une chose qui m'a impressionnée chez Windmill, c'est le temps de réponse", déclare Amaka. "C'était très encourageant et cela m'a fait sentir que je faisais la bonne chose." Elle a été surprise que sa demande de prêt soit traitée et acceptée si rapidement. Elle était enfin sur la voie de l'obtention de sa certification CPA.

Après 7 mois, Amaka a postulé pour un poste d'analyste financier. Elle était déterminée à trouver un rôle plus excitant et qui correspondait mieux aux années d'expérience qu'elle avait dans le secteur de la comptabilité. "Je devais leur montrer que j'avais beaucoup de compétences transférables", dit Amaka. "J'avais travaillé dans des entreprises multinationales avec des gens divers préparant des comptes. Il s'agissait pour moi d'entrer dans cet entretien et de leur montrer que je pouvais faire le travail sans expérience canadienne."

Lorsqu'elle a obtenu le poste d'analyste financier, cela lui a confirmé que les recruteurs étaient intéressés par ce qu'elle avait à offrir. Après avoir commencé son parcours CPA, Amaka a remarqué que de nombreux recruteurs ont commencé à la contacter sur LinkedIn. Ajouter chaque examen à sa page LinkedIn lui a donné une crédibilité en tant que comptable en ligne.

Au total, tout le processus CPA a pris à Amaka 18 mois pour être complet. Avant de réussir son dernier examen, elle a reçu une promotion dans son entreprise. "Avoir le CPA m'a vraiment donné un avantage", déclare-t-elle. Elle commencera son nouveau rôle, en tant que gestionnaire de conformité senior, dans quelques semaines. Son travail acharné a payé et Amaka est excitée pour ce que l'avenir lui réserve, ainsi qu'à sa famille.

En regardant en arrière, Amaka souhaite ne pas avoir suivi le cours en TI. "J'aurais dû croire plus en moi-même. J'avais le syndrome de l'imposteur mais c'est tout partie du voyage." Aujourd'hui, elle a une carrière vraiment enrichissante et est très reconnaissante de faire ce qu'elle aime au Québec.

Son conseil aux professionnels formés à l'étranger dans le secteur de la comptabilité est de ne pas se soucier de trouver le financement pour être certifié, mais de se concentrer sur l'objectif final de retourner à leur carrière. "Obtenez rapidement votre qualification", conseille Amaka. "Visez le sommet. Si vous l'avez fait chez vous, vous pouvez le faire au Canada."

Bryan

Bryan

Pharmacien

Calgary

Pharmacien
Pharmacie
Bryan
Calgary
Pharmacien
Pharmacie

Bryan a déménagé à Calgary pour rejoindre sa mère, qui y vivait depuis plusieurs années. Il s'attendait à ce que la vie soit facile pour lui en tant que pharmacien qualifié, mais il a rapidement réalisé que son éducation et son expérience n'étaient pas reconnues au Canada.

Aux Philippines, son pays d'origine, Bryan trouvait très facilement du travail. Il s'attendait à vivre une expérience similaire à Calgary, mais s'adapter à la culture canadienne s'est avéré difficile. "Venir au Canada n'est pas aussi facile que ça en a l'air", dit-il. "C'était difficile de s'ajuster, surtout en venant d'une culture asiatique." Avant d'émigrer au Canada, Bryan avait travaillé pendant un an comme pharmacien dans un hôpital et était impatient de poursuivre sa carrière à Calgary. Il a fait des recherches et a découvert qu'il pourrait falloir entre un et trois ans pour obtenir une licence. Bryan espérait trouver du travail à Calgary, mais le processus était plus difficile qu'il ne l'avait imaginé. "J'ai dû travailler gratuitement pour acquérir de l'expérience canadienne", se souvient Bryan.

Un prêt du Moulin Microcrédits

Bryan Success Story

Il s'est inscrit à un programme gouvernemental pour nouveaux arrivants et c'est là qu'il a entendu parler du Moulin Microcrédits. Bryan a décidé de demander un prêt pour entamer le processus d'obtention de sa licence. "C'était assez fluide comparé aux banques traditionnelles", dit-il. "Aux Philippines, c'est vraiment difficile d'obtenir un prêt pour quoi que ce soit."

Obtenir un prêt du Moulin l'aiderait à payer ses examens, qui coûtaient entre 500 $ et 1 500 $, sans garantie de réussite. Une fois que Bryan a reçu le prêt, il a ressenti un soulagement. "J'avais moins de pression parce que je n'avais pas besoin de travailler à temps partiel tout en étudiant." Il était maintenant un pas de plus vers son rêve de devenir pharmacien au Canada.

En 2016, Bryan a obtenu sa licence de pharmacien, mais il a encore eu du mal à trouver un emploi rémunéré dans le domaine. Il avait besoin d'un CV avec de l'expérience canadienne, alors il a travaillé pendant un an dans un hôpital et après cela, il a finalement reçu une offre d'emploi à temps plein en tant que pharmacien communautaire. Avoir un salaire signifiait qu'il pouvait désormais soutenir sa mère en l'aidant à payer une partie du loyer et des factures.

"Grâce au Moulin, j'ai atteint mon potentiel et j'ai réussi à arriver là où je pensais être en venant au Canada", déclare Bryan.

Pour Bryan, Calgary est maintenant comme chez lui. Il n'y a nulle part ailleurs où il préférerait être. "Calgary est très orientée vers la communauté. Les gens se soutiennent mutuellement. J'aime être pharmacien communautaire."

Un jour, il aimerait posséder sa propre pharmacie, mais il est heureux de sa vie actuelle. Il s'habitue à la vie de couple et aime passer du temps avec ses parents également.

Bryan croit que le Canada a beaucoup à offrir aux immigrants, mais cela prend du temps. Son conseil aux autres immigrants est de travailler dur et de ne pas abandonner. "Au début, c'est difficile. Mais ne prenez pas de raccourcis et ça en vaudra la peine à la fin. Vous serez là où vous voulez être. Tout est une question de travail acharné."

Jerome

Jerome

Médecin

Calgary

Médecin
Médecine
Jerome
Calgary
Médecin
Médecine

Aux Philippines, son pays d'origine, Jerome travaillait comme médecin. Après avoir déménagé au Canada en 2015, son objectif était d'obtenir une licence canadienne afin de pouvoir retourner à sa profession tant aimée.

Heureusement, le diplôme de Jerome a été reconnu par le système médical canadien, il n'était donc pas nécessaire pour lui de retourner à l'école. Il a décidé d'obtenir sa licence de technicien ambulancier auprès du Collège des paramédics de l'Alberta en premier lieu, ce qui serait un processus plus rapide que d'obtenir une licence de médecin.

Pour obtenir une licence de technicien ambulancier, Jerome avait besoin de financement, alors il a fait des recherches en ligne pour voir où il pourrait obtenir un prêt. Il savait que les institutions financières étaient peu susceptibles de lui prêter de l'argent parce qu'il était nouveau au Canada. Lorsqu'il est tombé sur le site web du Moulin, il a été ravi d'apprendre que le Moulin fournit des prêts de carrière aux immigrants.

Il a demandé un prêt du Moulin et n'a rencontré aucun problème avec sa demande. C'était un processus beaucoup plus facile que ce à quoi il s'attendait. "Je suis un immigrant et je n'ai pas de dossier de crédit. Heureusement que le Moulin est là ! Même sans historique de crédit, ils ont approuvé mon prêt", déclare Jerome.

Jérôme n'avait aucune expérience en gestion financière et souhaitait des conseils dans ce domaine. Il s'est vu attribuer un coach en réussite client au Moulin qui l'a aidé à améliorer ses compétences en gestion financière. Obtenir ce type de soutien a donné à Jérôme la confiance nécessaire pour se concentrer sur son objectif de devenir médecin au Canada.

Il a utilisé le prêt pour payer ses examens et après avoir obtenu sa licence de technicien ambulancier, il a accepté un emploi de technicien ambulancier où il a passé beaucoup de temps à travailler à l'extérieur en hiver - le froid était quelque chose à quoi il n'était pas habitué et c'était très difficile.

Un prêt du Moulin Microcrédits

Jerome Success Story

Le rêve de Jérôme était de devenir médecin et il a pris un autre prêt du Moulin pour l'aider à payer ses études. En février 2022, il a réussi tous ses examens et est devenu médecin licencié au Canada. C'était le moment dont il avait rêvé depuis qu'il avait déménagé à Calgary et maintenant, cela s'était enfin réalisé.

Aujourd'hui, Jérôme travaille à l'hôpital Royal Alexandra à Calgary et vit la vie dont il rêvait. "Grâce au Moulin, je pratique maintenant la médecine au Canada."

Le conseil de Jérôme aux nouveaux arrivants est de demander de l'aide chaque fois que cela est nécessaire. "S'adapter à un nouveau pays est difficile", dit-il. "N'hésitez pas à demander de l'aide."

Masoud

Masoud

Architecte

Vancouver

Architecte
Architecte
Masoud
Vancouver
Architecte
Architecte

Masoud avait plus de 20 ans d'expérience en tant qu'architecte dans son pays d'origine, l'Iran. Après avoir déménagé à Vancouver avec sa jeune famille, il a eu du mal à trouver du travail dans son domaine, ce qui a grandement affecté sa confiance en lui.

En 2012, lorsque Masoud est arrivé au Canada, il parlait très peu anglais. Cette barrière linguistique était quelque chose dont il était très conscient alors qu'il soumettait des candidatures et passait des entretiens avec des employeurs potentiels. C'était un obstacle. Un autre obstacle qu'il a rencontré était son manque d'expérience canadienne. Masoud a remarqué que son expérience et son éducation ne correspondaient pas aux attentes des employeurs au Canada. Il a vite réalisé qu'il avait besoin d'une licence pour continuer à travailler dans sa profession, mais cela représentait un coût important. Avec une jeune famille à soutenir, Masoud avait besoin d'un emploi. Pendant près de 3 ans, il a accepté tout emploi qu'il pouvait trouver pour payer les factures. Il a occupé de nombreux emplois de survie. Masoud était embarrassé de ne pas pouvoir soutenir sa famille de la même manière qu'il avait pu le faire dans son pays d'origine. À un moment donné, il a même envisagé de retourner en Iran. "Je me demandais si j'avais pris une mauvaise voie", se souvient-il. "Je voulais rentrer chez moi. Je ne voulais plus être au Canada." En 2015, un ami de Masoud travaillait pour une agence d'architecture et l'a recommandé à son patron. Cette recommandation a conduit au premier emploi de Masoud dans son domaine et cela semblait être une percée. Il n'avait pas l'accréditation pour travailler en tant qu'architecte, alors il a été embauché comme technicien. Ce rôle payait considérablement moins que ce qu'il aurait pu gagner en tant qu'architecte, mais c'était certainement un pas en avant par rapport aux emplois de survie qu'il avait eus auparavant. "C'était très difficile de trouver ce premier emploi", dit Masoud.

Un prêt du Moulin

Masoud story

Masoud est tombé sur Windmill en ligne en 2019 et a été surpris d'apprendre que l'organisation s'engageait à aider des immigrants qualifiés comme lui à reprendre leur profession. Il a rempli une demande et a trouvé que tout le processus était très facile et accessible. Il était ravi d'être éligible à un prêt du Moulin et a rapidement reçu les fonds dont il avait besoin pour suivre des cours spécifiques dans son domaine. La perspective de reprendre sa carrière l'enthousiasmait et le motivait. Les choses semblaient enfin s'améliorer pour lui. Après quelques retards causés par la pandémie de Covid-19, Masoud est devenu architecte licencié en 2021. Il aimait particulièrement travailler sur des projets résidentiels de grande hauteur et avait hâte de pouvoir enfin mettre à profit ses compétences et son expérience dans ce domaine. Aujourd'hui, Masoud estime qu'il s'est "retrouvé mentalement et financièrement" des obstacles qu'il a rencontrés dans sa carrière après avoir déménagé à Vancouver. Il a eu un long chemin à parcourir pour en arriver là où il est maintenant, mais cela en valait la peine pour lui et sa famille. Il est important pour Masoud d'aider d'autres architectes nouveaux arrivants à trouver le bon chemin pour reprendre leur carrière. Il est mentor dans le programme de mentorat du Moulin et trouve ce travail très enrichissant. "D'autres personnes m'ont aidé auparavant", dit-il. "Nous devrions rendre la pareille." Masoud fait également des dons au Moulin et est très fier de contribuer à une organisation qui l'a aidé à reprendre sa carrière. Il est ravi de savoir que sa contribution aide d'autres nouveaux arrivants à reprendre ce qu'ils aiment faire. Aujourd'hui, Masoud estime qu'il est plus facile pour les architectes formés à l'étranger de trouver du travail. Il y a beaucoup d'opportunités dans chaque province et il croit que les nouveaux arrivants doivent simplement être persistants pour obtenir leur chance. "Ne renoncez pas", dit-il. "Trouvez le bon chemin pour obtenir votre licence."

Jermaine David

Jermaine David

Conducteur de transport en commun

Calgary

Conducteur de transport en commun
Métiers
Jermaine David
Calgary
Conducteur de transport en commun
Métiers

Dans son pays d'origine, la Guyane, Jermaine travaillait comme chauffeur de taxi. Il souhaitait poursuivre sa carrière de conducteur après avoir déménagé à Calgary avec sa famille.

Après avoir effectué quelques recherches, Jermaine a réalisé qu'il avait besoin d'une licence pour travailler comme chauffeur au Canada. Le coût de l'obtention d'une licence était bien plus élevé que ce qu'il avait prévu. Avec une jeune famille à soutenir, Jermaine ne pouvait pas voir de voie claire pour atteindre ses ambitions professionnelles.

Il a soutenu sa famille en acceptant plusieurs emplois de survie : livreur, déneigeur pendant les mois d'hiver et travailleur dans la construction. Chacun de ces rôles lui a permis d'apprendre sur la culture canadienne et il a apprécié assimiler ces connaissances.

Le travail dans la construction, en particulier, était un rôle pour lequel il était reconnaissant. Il ne connaissait rien à l'industrie et s'est présenté sur un chantier un après-midi en demandant un emploi. Le contremaître a pris un risque en lui donnant sa chance, sachant qu'il n'avait aucune expérience, et Jermaine a beaucoup appris en travaillant sur ce chantier. "Je pensais que c'était une bonne première étape pour moi", dit-il.

En 2015, Jermaine a entendu parler du Moulin. Sa femme a repéré une annonce sur les services du Moulin et a pensé que cela pourrait être un moyen pour Jermaine d'obtenir son permis de conduire de classe 1. Jermaine a appelé le numéro sur l'annonce et peu de temps après, il a soumis tous les documents nécessaires pour sa demande de prêt.

Un prêt du Moulin

Obtenir le prêt, se souvient-il, s'est passé très rapidement. Il n'avait pas d'historique de crédit et s'attendait à ce que cela pose problème pour lui. "Je n'aurais jamais pensé que ce serait si facile. C'était tellement accessible", déclare Jermaine.

En l'espace de quelques semaines, Jermaine a reçu les fonds pour retourner à l'école. Il était vraiment excité de commencer le processus de reprise de sa carrière de chauffeur pour voir où cela pourrait le mener.

Jermaine a échoué à son premier test de conduite et avait besoin de près de 1 000 $ pour le repasser. Il a contacté le Moulin et a obtenu les fonds nécessaires peu de temps après. Il était déterminé à obtenir son permis, peu importe la durée du processus.

En octobre 2015, Jermaine a reçu son permis de classe 1. Il a commencé à postuler pour des emplois de chauffeur et a obtenu un emploi de chauffeur de camion aux États-Unis. Il n'avait jamais conduit de camion auparavant et voulait essayer. Sans le prêt du Moulin, dit-il, il n'aurait jamais eu l'opportunité de retourner à ce qu'il aimait le plus.

Il était difficile pour Jermaine d'être loin de sa famille pendant de longues périodes, mais il a beaucoup appris dans cet emploi de chauffeur de camion. Il avait oublié à quel point il aimait la liberté d'être sur la route.

Affronter le froid était un autre défi pour Jermaine. Il savait que le Canada était un pays froid, mais les mois d'hiver étaient très difficiles. "J'ai juste essayé d'être positif à ce sujet", déclare-t-il. Le Canada avait tellement à offrir à lui et à sa famille, et c'était juste un inconvénient.

En mai 2016, Jermaine s'est vu offrir un emploi de chauffeur avec la ville de Calgary. Il avait essayé de postuler pour un emploi avec eux avant d'obtenir son permis de classe 1 et n'avait pas réussi. C'était bon de pouvoir enfin occuper un poste qu'il avait voulu pendant de nombreuses années.

Six mois plus tard, il a vu que la ville recrutait un conducteur de transport en commun. Jermaine a soumis une candidature et a obtenu la promotion. Conduire un bus était quelque chose qu'il avait toujours voulu faire et maintenant il avait enfin la chance de le faire.

La vie est maintenant très différente pour Jermaine. "Je suis fier de moi", dit-il. J'ai pris le prêt et j'ai fait exactement ce que je voulais faire. Le Moulin Microcrédits m'a donné un chemin de carrière.

Jermaine est maintenant citoyen canadien et apprécie vraiment son travail avec la ville de Calgary. Il ne pourrait pas imaginer travailler ailleurs. Soutenir sa famille en travaillant dans un emploi qu'il aime est le meilleur sentiment qu'il aurait pu imaginer.

Il détient désormais une licence de classe 16, ce qui signifie qu'il peut conduire n'importe quel type de véhicule. Il envisage éventuellement de demander un autre prêt pour des équipements lourds, mais il pense que c'est beaucoup d'argent et cela pourrait lui prendre du temps loin de sa famille.

Jermaine croit que tout nouvel arrivant peut atteindre ses objectifs professionnels. "Ayez un plan et surtout, soyez dédié à ce que vous voulez faire", conseille-t-il. Il a toujours su que la conduite était la carrière qui lui convenait et il est tellement reconnaissant envers le Moulin de l'avoir soutenu dans ses objectifs de carrière.

Le bon soutien, dit-il, fait toute la différence pour le succès professionnel. "En tant que nouvel arrivant, ce n'est pas facile de s'en sortir sans un certain soutien." Il conseille aux nouveaux arrivants d'utiliser toutes les ressources disponibles pour atteindre leurs objectifs. Tout est possible dès qu'un nouvel arrivant a un objectif en tête et un plan pour y parvenir.

Muhammad

Muhammad

Dentiste

Calgary

Dentiste
Dentiste
Muhammad
Calgary
Dentiste
Dentiste

En 2013, Muhammad a déménagé au Canada en provenance du Pakistan. Il souhaitait continuer à travailler en tant que dentiste mais ne pouvait pas se permettre de faire reconnaître sa licence.

Avant son immigration, Muhammad avait effectué des recherches sur le processus de devenir dentiste au Canada. « Je savais que les examens seraient difficiles et que les finances poseraient problème », se souvient-il. Muhammad a vendu sa clinique dentaire au Pakistan et a rassemblé des économies pour subvenir à ses besoins lors de ses premiers mois au Canada. Il avait décidé de s'installer à Calgary et était curieux de voir où ce voyage le mènerait. Il voulait une meilleure qualité de vie et espérait la trouver là-bas.

Le climat de Calgary lui a pris un certain temps pour s'y habituer - Muhammad était habitué à des températures très élevées et le froid a été un choc pour son organisme.

Muhammad a également été surpris par le coût élevé de tout, du loyer à la nourriture. Il a pris divers emplois de survie pour payer les factures. Il a été pompiste, agent de sécurité et a travaillé dans un entrepôt. C'était une période très chargée et stressante pour lui, il travaillait souvent 6 ou même 7 jours par semaine.

Les emplois de survie ont eu certains avantages pour Muhammad en tant que nouvel arrivant. Il a apprécié de rencontrer ses nouveaux collègues et d'en apprendre davantage sur la vie canadienne en général. « Chez moi, c'est moins diversifié. Au Canada, tout le monde est égal », dit-il.

Un prêt du Moulin

Quatre ans plus tard, Muhammad a commencé à sérieusement envisager de retourner à sa profession. Il a essayé un examen de dentisterie en 2015 mais a perdu confiance après avoir échoué. Lors d'une session d'immigration en 2017, il a trouvé un dépliant sur le Moulin Microcrédits. Après l'avoir lu, il a réalisé qu'il pouvait être admissible à un prêt professionnel du Moulin Microcrédits et a décidé de postuler en ligne.

Muhammad se souvient que le processus de demande de prêt a été très rapide et facile. Il a pris un prêt pour l'aider à suivre un cours et passer un examen. Il a réussi les deux et a décidé de demander un autre prêt pour l'aider à passer un autre examen. "J'ai eu une aide financière et c'était un remboursement d'intérêts seulement pendant le processus. Cela a aidé à réduire le stress financier. Je recommanderais vraiment le Moulin Microcrédits à quiconque a des difficultés financières," déclare-t-il.

Il avait besoin de jusqu'à 50 000 $ pour terminer son processus de réinscription, plus qu'il ne pouvait obtenir avec un prêt du Moulin. Il a fait des recherches et a vu que la CIBC proposait une marge de crédit pour les étudiants en dentisterie. Une fois qu'il a fait sa demande et obtenu les fonds, il a pu postuler pour le reste de ses examens et cours. Les examens l'ont mis au défi de manière inattendue. "C'était très difficile," se souvient-il.

La pandémie de Covid-19 l'a empêché de passer son dernier examen. C'est à la toute fin de 2020 que Muhammad a reçu sa licence et a pu reprendre sa profession de dentiste. Il était content d'être enfin autorisé mais il se sentait également frustré par le temps, l'énergie et les fonds qu'il avait dû dépenser pour continuer sa carrière. "J'aimerais voir le processus s'améliorer," dit Muhammad.

Une des principales raisons pour lesquelles il voulait travailler comme dentiste au Canada est la technologie à laquelle il aurait accès. Il a remarqué, chez lui, que la technologie avait environ deux ans de retard. Il était excité à l'idée d'utiliser plus de dentisterie numérique dans son travail.

Muhammad croit que les nouveaux arrivants devraient être prêts à faire des petits boulots s'ils ne peuvent pas immédiatement reprendre leur profession. "Restez concentré et continuez à travailler sur votre objectif," conseille-t-il.

Il suggère également que les nouveaux arrivants fassent beaucoup de recherches sur la culture canadienne avant d'immigrer afin d'avoir une idée de ce à quoi s'attendre. Rencontrer des gens qui partagent les mêmes idées est très important et quelque chose qu'il croit que chaque nouvel arrivant bénéficierait dans les premiers mois de son installation dans un nouveau pays.

La vie est maintenant très différente pour Muhammad. Il travaille dans sa profession de rêve et apprécie ce que Calgary lui offre, ainsi qu'à sa famille. Il s'est marié en 2014 et a eu une fille un an plus tard et peut maintenant soutenir sa famille de la manière dont il l'a toujours souhaité. "Je n'ai pas à lutter financièrement," dit-il. "Tout m'est accessible."

Le seul regret que Muhammad a, en regardant tout ce qu'il a accompli au cours des dernières années, est de ne pas être revenu à sa profession plus tôt. Il a passé quatre ans dans des petits boulots qui ont impacté sa confiance et son estime de soi. Maintenant, il vit la vie dont il rêvait et croit que chaque nouvel arrivant mérite l'opportunité de réaliser ses objectifs de carrière.

Shekar

Shekar

Professionnel des TI

Toronto

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Shekar
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Chandrasekhar avait bâti une carrière très réussie dans le secteur des technologies de l'information et s'attendait à décrocher un poste de cadre supérieur lorsqu'il est arrivé au Canada. Il ne s'attendait pas à ce que son manque d'expérience canadienne soit un obstacle.

Originaire de l'Inde, Chandrasekhar est arrivé au Canada en 2014 après avoir vécu et travaillé pendant des années à Dubaï. Il adorait Dubaï mais ne se voyait pas y prendre sa retraite à l'avenir. Après avoir effectué des recherches, il a réalisé que ses options de retraite seraient meilleures au Canada. Il pensait également que le Canada était l'endroit idéal pour élever sa jeune famille, surtout sa fille, qui avait récemment reçu un diagnostic de TDAH. Après avoir étudié le système éducatif canadien, Chandrasekhar était convaincu que sa fille pourrait bénéficier du soutien nécessaire pour s'épanouir.

Trouver un emploi était très difficile pour Chandrasekhar. "Chercher un emploi est un travail en soi", dit-il. Il a soumis des centaines de CV et rencontré des agences de recrutement dans l'espoir de trouver un emploi correspondant à ses compétences et à son expérience. Il avait travaillé très dur pour devenir vice-président d'une grande banque aux Émirats arabes unis, mais cette expérience ne semblait pas intéresser les employeurs canadiens.

"Je pensais en venant au Canada que j'aurais les mêmes chances. Je n'aurais jamais pensé qu'il y avait un éléphant dans la pièce appelé 'l'expérience canadienne'. C'était quelque chose dont personne ne parlait", affirme Chandrasekhar.

Il avait rencontré de nombreux immigrants qui travaillaient dans des emplois de survie pour payer leurs factures, mais Chandrasekhar refusait de tourner le dos à la carrière qu'il avait aimée à Dubaï. Ses économies étaient presque épuisées et il réalisait que rentrer chez lui pourrait être sa seule option. Chandrasekhar a contacté ACCES Employment pour voir s'ils pouvaient l'aider.

Un prêt du Moulin

Il lui fut conseillé de suivre un cours de transition au Collège Humber pour renforcer son curriculum vitae, et c'est là qu'il découvrit le Moulin Microcrédits. Un prêt abordable du Moulin l'aida à terminer un cours de transition et à obtenir la certification dont il aurait besoin pour relancer sa carrière au Canada. Chandrasekhar fut surpris de recevoir son prêt si rapidement après avoir soumis sa demande. « Mon expérience avec le Moulin a été excellente. Tout le processus a pris deux ou trois semaines », dit-il.

Après avoir obtenu sa certification, on lui offrit un poste de directeur des opérations dans une organisation de paiements électroniques. C'était un rôle moins élevé que ce qu'il attendait, mais c'était un pas dans la bonne direction. Il était enfin de retour dans le secteur des technologies de l'information, où son expérience était valorisée et très nécessaire. Plus important encore, il pouvait soutenir sa famille tout en faisant ce qu'il aime. Ils s'intégraient dans la vie canadienne, en particulier sa fille, et cela ne faisait que confirmer à Chandrasekhar que déménager au Canada était la bonne décision.

Cela fait huit ans que Chandrasekhar est arrivé au Canada et il est un fier citoyen canadien. Il ne peut pas imaginer vivre ailleurs pour élever sa famille. Il y a eu de nombreux défis à surmonter, mais sa détermination l'a aidé à poursuivre ses objectifs de carrière. « La résilience est quelque chose qui fait partie de moi, de ma culture », déclare-t-il. Aujourd'hui, il travaille pour une entreprise de produits de paiement qui dessert les institutions financières.

Chandrasekhar conseille aux nouveaux arrivants de se rappeler pourquoi ils sont venus au Canada lorsque des défis se présentent. Il croit en l'importance de la communauté et recommande aux nouveaux arrivants de trouver un centre communautaire local ou de rejoindre un groupe en ligne pour rencontrer des personnes partageant les mêmes idées.

« N'attendez pas un parcours sans heurts. Vous devez comprendre que vous allez être un étranger, et cela prendra du temps pour vous intégrer dans la culture », affirme-t-il.

Qingzhu (Kelly)

Qingzhu (Kelly)

Professionnel des TI

Calgary

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Qingzhu (Kelly)
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Déménager dans un nouveau pays est déjà un défi en soi, mais Qingzhu (Kelly) a dû faire face à des difficultés supplémentaires après avoir déménagé au Canada seule au début de la pandémie.

Kelly, ingénieure automobile, a reçu une nomination provinciale de l'Alberta pour la résidence permanente lorsque la pandémie a éclaté. Elle avait accumulé des années d'expérience dans son pays d'origine, la Chine, et souhaitait prendre un nouveau départ au Canada. Déménager à Calgary sans réseau de soutien pendant une période aussi turbulente a été difficile pour elle. Elle espérait que ses parents pourraient l'aider avec le déménagement, mais il n'était pas sûr pour eux de voyager.

Kelly voulait trouver un emploi qui correspondait à son expérience, mais malheureusement, elle n'a pas eu de succès. Si elle avait déménagé en Ontario, elle sentait qu'elle aurait eu plus de chances d'obtenir un poste d'ingénieur. Les opportunités d'emploi en Alberta étaient principalement dans le secteur du pétrole et du gaz. Trouver un emploi significatif était important pour elle et elle était persévérante dans sa recherche d'emploi.

"Je m'attendais à ce que ce soit difficile de trouver un emploi," se souvient Kelly. "J'ai lu des histoires d'immigrants qui avaient de bons salaires et un haut niveau d'emploi dans leur pays d'origine, et puis quand ils sont venus ici, il leur était difficile de trouver un emploi."

Kelly a accepté un emploi de serveuse pour joindre les deux bouts pendant qu'elle continuait sa recherche d'emploi. Elle a vu de nombreuses opportunités d'emploi dans le secteur de l'informatique et a senti le besoin de changer de carrière. Kelly a postulé pour un cours de formation en informatique et a été surprise de constater à quel point elle l'a apprécié.

Son souci était de savoir comment concilier ses études avec son emploi de serveuse. Le coordinateur de son cours lui a recommandé de contacter le Moulin Microcrédits pour obtenir un soutien financier. Elle a été surprise de la simplicité du processus de demande de prêt et de la rapidité avec laquelle elle a reçu des fonds pour son programme informatique et ses frais de subsistance.

Un prêt du Moulin

Le prêt du Moulin a permis à Kelly d'avoir un emploi du temps beaucoup plus flexible - elle n'a pas ressenti la pression d'accepter chaque quart de service proposé en tant que serveuse. Au lieu de cela, elle s'est concentrée sur le maximum de son cours en informatique et a réfléchi aux opportunités de carrière qui lui seraient disponibles une fois qu'elle aurait obtenu sa qualification.

La vie après le collège

La vie après le collège, le cours de Kelly s'est conclu par un stage, et ce stage a marqué le début de sa réussite dans le domaine de l'informatique. L'entreprise l'a embauchée en permanence dès la fin de son stage. Elle ne s'attendait pas à rembourser son prêt du Moulin aussi rapidement après avoir terminé son programme informatique, mais elle était désormais capable de le faire.

"Lorsque j'ai décidé de déménager au Canada pendant une période difficile, ma vie a commencé à changer. Pas seulement du point de vue professionnel, mais dans tous les aspects," déclare Kelly. "Cela s'est produit parce que j'ai eu le courage de venir ici."

Le conseil de Kelly aux nouveaux arrivants est de faire autant de recherches que possible sur le secteur dans lequel ils souhaitent travailler. Elle croit que tout est possible au Canada tant qu'un nouvel arrivant est prêt à être ouvert et à faire de son mieux pour atteindre ses objectifs de carrière. Elle est également convaincue qu'un emploi de survie ne devrait pas être exclu si cela est nécessaire pendant un certain temps. Chaque expérience offre une occasion d'apprentissage importante.

En Chine, Kelly ne prenait pas beaucoup de risques personnellement ou professionnellement. Elle apprécie à quel point la vie au Canada l'a poussée à se dépasser. En peu de temps, elle a été exposée à de nombreuses nouveautés et a été forcée de sortir de sa zone de confort. Elle ne regrette aucune décision depuis son arrivée.

"Ce que je préfère dans la vie au Canada, c'est la liberté," dit Kelly. "Grâce au Moulin, j'ai totalement changé de vie."

Victor

Victor

Spécialiste en cybersécurité

Toronto

Spécialiste en cybersécurité
Technologies de l'information et logiciels
Victor
Toronto
Spécialiste en cybersécurité
Technologies de l'information et logiciels

Arrivé au Canada en provenance de Mexico en 2015, Victor ressentait de l'incertitude et du stress quant à l'orientation de sa carrière et de sa vie. Lorsque la pandémie de COVID-19 a frappé, il a commencé à réévaluer ses objectifs de carrière, mais les coûts de la formation le retenaient de faire un changement. Lorsque Victor a entendu parler pour la première fois des prêts abordables offerts par le Moulin Microcrédits, il dit que cela semblait trop beau pour être vrai - mais dans ce cas-ci, c'était vrai.

Même lorsque Victor étudiait les beaux-arts, la peinture et la sculpture chez lui, la vision qu'il avait pour la toile de sa vie changeait. Il ne se sentait pas épanoui. Il ne se sentait pas en sécurité et ne pouvait pas être vraiment lui-même dans son pays d'origine. Comme beaucoup d'immigrants, Victor est venu au Canada pour changer sa vie et son avenir. Aujourd'hui, il dit que sa vie au Canada est presque parfaite. Il peut se concentrer sur ses projets d'avenir plutôt que de simplement survivre. C'est un avenir qu'il croit rendu possible grâce, en partie, au soutien qu'il a reçu du Moulin.

Un nouveau départ pendant une pandémie mondiale

Au plus fort de la pandémie de COVID-19, Victor s'est retrouvé sans emploi, se sentant stressé et incertain quant à son avenir. Il travaillait dans le département de la diplomatie publique d'un consulat international, mais après avoir été licencié, il avait besoin d'une nouvelle orientation pour sa carrière. Après avoir effectué des recherches, Victor a estimé que l'industrie émergente de la cybersécurité au Canada offrirait une sécurité d'emploi et de nombreuses opportunités professionnelles. Il avait trouvé un boot camp virtuel en cybersécurité, mais le coût du boot camp l'empêchait de s'inscrire. Victor a été référé au Moulin comme source possible de financement pour le boot camp, mais il était d'abord sceptique. "Ce genre d'offres semblent toujours trop belles pour être vraies. Mais dans ce cas, c'est vrai." Victor s'est plongé plus en profondeur dans Le Moulin, a vu qu'il était soutenu en partie par différents niveaux de gouvernement et d'autres partenaires. Il a estimé que cela montrait que l'organisation pouvait être digne de confiance, était légitime et il a avancé avec sa demande. "Dès le moment où j'ai contacté Le Moulin, tout a été très rapide et facile. Le Moulin m'a guidé tout au long du processus, de la demande à l'acceptation du prêt", dit-il. La première chose que Victor a faite après avoir reçu son prêt du Moulin? Respirer très profondément. Une grande partie du stress et de l'anxiété qu'il ressentait a été soulagée. Il a apprécié que le Moulin lui fournisse un coaching individuel pour le succès du client et que son coach pour le succès du client, Christopher, qu'il n'a jamais rencontré en personne, ait fait un effort concerté pour s'assurer que son éducation, sa carrière et sa planification financière étaient sur la bonne voie. "Christopher a été super utile et gentil. J'avais l'impression de pouvoir me tourner vers Christopher pour des conseils lorsque j'étais stressé. Il était patient et prenait le temps pour tous mes appels et emails."

Une nouvelle carrière, une nouvelle étape de la vie

Victor a maintenant ce qu'il appelle un "emploi de rêve" dans la cybersécurité. "Quand j'ai décroché ce job, j'ai eu l'impression que ma vie reprenait son cours", dit-il. Victor aime beaucoup de choses dans sa vie et son travail au Canada. De se sentir en sécurité et de pouvoir être lui-même au travail, à l'excitation qu'il ressent pour son avenir dans ce pays. Il dit que sa vie a complètement changé et crédite Le Moulin d'avoir été là pour lui quand il en avait besoin. "Le Moulin est une organisation unique dans la manière dont elle bénéficie à ses clients. Il n'y a rien d'autre de tout à fait semblable. La manière dont elle aide les gens a vraiment des répercussions et elles ne cessent de s'agrandir avec le temps."

Anoopriya

Anoopriya

Ingénieur logiciel

Toronto

Ingénieur logiciel
Technologies de l'information et logiciels
Anoopriya
Toronto
Ingénieur logiciel
Technologies de l'information et logiciels

Arrivée au Canada en provenance de l'Inde en 2018, Anoopriya et son mari ne connaissaient personne à leur arrivée. Le début de leur parcours a été difficile, sans soutien familial ni historique de crédit pour louer un appartement. Anoopriya souhaitait poursuivre sa carrière en tant qu'ingénieure logicielle, mais a réalisé qu'elle devait améliorer ses compétences pour entrer sur le marché du travail canadien.

Prendre des cours a été sa première étape après son arrivée au Canada. Elle a beaucoup appris sur l'amélioration de son CV et la préparation aux entretiens chez Skills for Change. C'est là qu'Anoopriya a entendu parler pour la première fois du Moulin Microcrédits. Elle a trouvé un programme passerelle au Humber College qui lui fournirait la formation nécessaire pour revenir dans le domaine des logiciels.

Un prêt du Moulin

Anoopriya et son mari étaient tous deux éligibles à un prêt du Moulin. Ils vivaient de leurs économies, donc le soutien financier ne pouvait pas arriver à un meilleur moment. "Cela a été vraiment utile pour nous de recevoir le prêt du Moulin," déclare-t-elle.

Elle s'attendait à une vérification de crédit lors de la soumission de sa demande. Lorsqu'elle a reçu son prêt sans cela, elle a réalisé à quel point le Moulin était différent d'une banque ou d'une autre institution financière. Le prêt à faible taux d'intérêt et le calendrier de remboursement flexible ont été une agréable surprise pour elle.

L'équipe du Moulin a été très solidaire envers elle et son mari. Sa coach de réussite client, Joyce, lui a fourni la motivation nécessaire pour poursuivre son cours et chercher des opportunités d'emploi adéquates. Sans amis ni famille à proximité, les paroles de soutien de Joyce étaient très appréciées.

Pourquoi le Canada?

Anoopriya et son mari ont été attirés par le Canada en raison des opportunités d'emploi qui s'y trouvent. Avant d'arriver, ils avaient fait des recherches sur le système éducatif et pensaient que leurs enfants bénéficieraient d'aller à l'école au Canada.

Cependant, elle n'avait pas réalisé à quel point elle se sentirait seule dans un nouveau pays. Leur objectif initial était de trouver un logement à long terme et un emploi à temps plein, ce qui laissait peu de temps pour se divertir.

Une fois que son mari a obtenu un emploi, trois mois plus tard, ils ont enfin pu quitter leur Airbnb, ce qui a aidé. Ils avaient maintenant une base pour construire leur nouvelle vie.

La vie après le collège

Les choses ont changé pour le mieux après qu'Anoopriya ait obtenu son accréditation. Elle se sentait plus confiante pour postuler à des emplois et elle s'était fait de nouveaux amis. La liberté, se souvient-elle, était enfin quelque chose qu'elle pouvait apprécier au quotidien.

Son premier emploi correspondait vraiment à ses valeurs et à ses compétences. La culture d'entreprise était vraiment amicale. Tout le monde, du PDG à son manager, était très gentil et ouvert aux commentaires. Ce n'était pas une culture à laquelle elle était habituée, mais elle l'a adoptée.

Le conseil d'Anoopriya aux nouveaux arrivants dans le domaine des logiciels est d'obtenir une éducation ou une expérience canadienne dès que possible. Dans son cas, cela lui a permis de décrocher un emploi de rêve qui reste toujours épanouissant.

Anoop

Anoop

Travailleur social

Brampton

Travailleur social
Travail social
Anoop
Brampton
Travailleur social
Travail social

En tant que travailleur social, Anoop comprend l'importance de soutenir ceux dans le besoin. Lorsque lui et sa famille sont arrivés au Canada en provenance d'Inde, son diplôme de maîtrise n'était ni reconnu ni valorisé par les employeurs. Dans une situation financière difficile, Anoop avait besoin d'aide et après avoir été recommandé au  Moulin Microcrédits par son professeur d'université, il l'a trouvé.

Anoop croit qu'il ne serait pas là où il est aujourd'hui sans le soutien du Moulin. Cela signifie "réaliser un rêve canadien", travailler dans sa profession choisie, subvenir aux besoins de sa famille et aider les autres par son travail. Lorsque Anoop a d'abord fait une demande au Moulin, il travaillait dans une usine de tri de textiles et dit qu'il avait beaucoup à apprendre sur le système financier canadien et le fonctionnement des prêts au Canada. Heureusement, il avait un coach en réussite client chez le Moulin compréhensif et encourageant pour l'accompagner dans sa demande de prêt et le soutenir sur son chemin vers la reconnaissance de ses qualifications dans son nouveau pays. "Joyce était empathique. Elle comprenait vraiment l'expérience des immigrants et était patiente et très réactive à mes questions sur le processus et les procédures", dit Anoop.

Anoop partage son histoire de succès en tant que nouvel arrivant, soutenu par Le Moulin.

Anoop estime que le processus de demande de prêt et de remboursement du Moulin était efficace et flexible. Lorsqu'il compare le niveau de service et le taux d'intérêt qu'il a obtenu chez Le Moulin à ce qui est offert par une banque traditionnelle, il dit qu'il n'y a pas de comparaison. "Le Moulin m'a donné l'opportunité de rembourser mon prêt six mois après l'achèvement de mon programme [académique]. J'ai pu trouver un emploi pendant ces six mois et quand j'ai eu le travail, j'ai commencé à rembourser le prêt. En tant qu'immigrant, je ne pense pas que j'aurais jamais eu cette opportunité dans une banque traditionnelle", ajoute-t-il.

Aujourd'hui, Anoop travaille en tant que travailleur social agréé et améliore la vie des personnes vulnérables de sa communauté, grâce au coaching qu'il a reçu de Joyce et au soutien du Moulin.

« Obtenir un emploi dans votre profession est très important. Le soutien et les ressources du Moulin vous aident à commencer votre vie et votre carrière au Canada. Le Moulin souhaite que ses clients réussissent », déclare Anoop. « Ils aident les gens à s'aider eux-mêmes. Vous pouvez vraiment réaliser votre rêve grâce au Moulin. »

Binal

Binal

Dentiste

Mississauga

Dentiste
Dentiste
Binal
Mississauga
Dentiste
Dentiste

Déjà établie dans sa carrière de dentiste en Inde, Binal est arrivée au Canada en 2014, et en quelques jours, elle a commencé à travailler dans un sandwicherie pour subvenir aux besoins de sa famille. Les choses étaient difficiles avec de longs quarts de travail derrière le comptoir, où elle manipulait et servait des produits à base de viande malgré son végétarisme de toujours. Mais la vie de Binal a « changé pour toujours » lorsqu'elle a rencontré son coach de réussite professionnelle du Moulin, Robert, qui l'a aidée à devenir dentiste agréée au Canada.

Binal, dentiste de Mississauga, en Ontario, appelle son coach de réussite professionnelle du Moulin Microcrédits, Robert, "un ange dans ma vie", qui l'a aidée, elle et sa famille, à un moment où ils en avaient vraiment besoin.

Elle dit que le processus de demande de prêt du Moulin était simple et réactif. Robert était là pour répondre à ses questions, fournir des conseils financiers et professionnels tout au long du processus, qu'elle a complété depuis chez elle.

Lorsqu'elle a reçu un appel de Robert lui annonçant que son prêt du Moulin avait été approuvé, elle a ressenti un grand soulagement.

"Mon prêt du Moulin a vraiment changé ma vie. Je me préparais pour mon examen final afin d'obtenir mon accréditation pour devenir dentiste. Nous étions dans une situation financière désespérée et Robert m'a partagé la bonne nouvelle."

Binal était en congé de maternité à l'époque et avait du mal à payer ses examens d'accréditation professionnelle. Aucune institution financière n'était prête à lui prêter les fonds nécessaires pour compléter le processus de licence.

Une de ses instructrices en dentisterie lui avait recommandé le Moulin Microcrédits, alors Binal a fait une demande de prêt et a été approuvée en cinq jours ouvrables.

Le prêt du Moulin de Binal l'a aidée à payer la garde de son enfant pendant qu'elle étudiait ainsi que les frais de ses examens. Cela signifiait également qu'elle n'aurait plus besoin de retourner faire de longs quarts de travail au sandwicherie.

Retour à une carrière qu'elle aime

Avec la pression financière soulagée grâce à son prêt abordable, Binal a pu réussir ses examens et travaille maintenant dans la profession qu'elle a choisie, apportant des sourires à ses patients.

Son conseil aux autres nouveaux arrivants qualifiés est de vérifier s'ils sont éligibles pour un microprêt du Moulin.

"Le Moulin a un processus de demande rapide et simple. Cela peut vraiment changer votre vie, pour toujours," dit Binal.

Bien qu'elle se souvienne avec tendresse de sa vie en Inde, elle est ravie de vivre, travailler et élever sa famille au Canada.

Elle dit que ses premières années dans un nouveau pays ont été difficiles, mais avec le soutien de Robert et du Moulin, son avenir est brillant et son potentiel est illimité.

Dr. Stephen

Dr. Stephen

Médecin

Quesnel

Médecin
Médecine
Dr. Stephen
Quesnel
Médecin
Médecine

L’accréditation de Dr Stephen au Canada a été retardée par manque de fonds. Heureusement, un ami lui a recommandé Le Moulin et un prêt lui a permis de couvrir les frais de ses examens.

Pour Dr Stephen, l’expression « jamais deux sans trois » ne pourrait être plus vraie. Venu au Canada en 2015 en provenance du Nigéria, il transportait avec lui plus de 10 ans d’expérience en tant que médecin de famille. Avant même d’arriver au Canada, Stephen a commencé à étudier pour son examen d’aptitude et ainsi pouvoir pratiquer la médecine dans son nouveau pays d’accueil.

Il s’établit à Windsor avec sa jeune famille, là où se trouve également son ami venu du Nigéria. Il s’est inscrit à l’examen EACMC-1, mais il a rencontré un problème ― la tablette contenant ses notes ne fonctionnait plus et ne pouvait être réparée. « Je n’avais pas d’autre choix que de me fier à ma mémoire », se rappelle Stephen. Malheureusement, Stephen n’a pas passé l’examen.

Peu de temps après, Stephen décide de retourner au Nigéria pour continuer de pratiquer la médecine et ainsi gagner suffisamment d’argent pour couvrir les frais d’examen. Cela sous-entendait laisser derrière lui sa conjointe et ses jeunes enfants à Windsor. « Ça a été difficile, mais ma conjointe et moi étions déterminés à commencer une nouvelle vie au Canada. »

Stephen est resté au Nigéria pendant deux ans. Il est revenu à Windsor en 2017 pour se présenter de nouveau à son examen, mais cette fois avec l’aide d’un prêt du Moulin Microcrédits. « Un ami à moi, et collègue médecin du Nigéria, m’a parlé du Moulin (IAF à l’époque) et j’ai obtenu un prêt de 10 000 $ pour m’aider à payer les frais de mon examen. »

Mais la technologie lui a encore joué des tours. Alors qu’il ne restait qu’une heure à l’examen, la plateforme informatique utilisée par le centre d’examen est tombée en panne ― plus rien ne fonctionnait. Le Conseil médical du Canada l’a informé qu’il devait passer de nouveau l’examen. « Ma coach Joyce m’a demandé ce que j’allais faire. Je lui ai répondu qu’il n’y avait pas de retour possible. Je devais passer cet examen une troisième fois. » Six mois plus tard, Stephen s’est présenté à l’examen et a réussi, à sa plus grande joie et à son plus grand soulagement.

Aujourd’hui, Stephen vit à Quesnel en Colombie-Britannique avec sa conjointe et ses trois enfants. Il travaille à la Clinique Holley comme médecin de famille à son compte.

Même si Stephen a terminé de rembourser son prêt au Moulin, il a maintenu un lien avec sa coach Joyce, qu’il considère comme son amie. « Joyce a toujours gardé contact avec moi. Elle prenait régulièrement de mes nouvelles. Ça m’a démontré à quel point Le Moulin est une merveilleuse organisation ― une banque ou une autre institution de prêts n’aurait jamais gardé contact avec moi et ne m’aurait pas donné un service à la clientèle de qualité comme j’ai pu avoir au Moulin. »

« Mon conseil pour les nouvelles et nouveaux arrivants est de ne pas avoir peur de demander un prêt. Je suis conscient que ça peut faire peur d’avoir une dette à payer, mais ça en vaut la peine. Sans le prêt du Moulin, je n’aurais pas eu la chance de pratiquer la médecine. Demandez un prêt au Moulin et foncez ― vos rêves deviendront réalité encore plus tôt que vous ne l’imaginez. »

Thelma

Thelma

Infirmière

Barrie

Infirmière
Soins infirmiers
Thelma
Barrie
Infirmière
Soins infirmiers

Thelma est aujourd’hui infirmière autorisée, mais à son arrivée au Canada, elle ne pouvait anticiper à quel point les démarches seraient longues et dispendieuses pour devenir infirmière. Toutefois, grâce à un micro-prêt et à l’appui de son mari, elle a réussi à atteindre son objectif de carrière.

Lorsque Thelma, une infirmière autorisée du Nigéria, a été acceptée dans un programme d’études en sciences infirmières dans son pays, cela a été un rêve devenu réalité. C’était l’occasion pour elle de faire quelque chose qui avait un sens. Après trois ans d’études et un an de stage dans un hôpital, Thelma est devenue infirmière autorisée.

Thelma a ensuite travaillé durant trois ans comme infirmière autorisée avant de décider d’immigrer au Canada, accompagnée de son mari, Dr Chibuike. « Mon mari est très aventureux. Il souhaitait se lancer un défi, voir le monde, et je souhaitais être à ses côtés », raconte Thelma.

En 2011, alors qu’elle était encore au Nigéria, Thelma a commencé ses démarches pour devenir une infirmière autorisée au Canada. Elle a soumis sa demande au Service national d’évaluation infirmière (SNEI), qui comprenait son diplôme en sciences infirmières et des références de sa superviseure de l’époque.

Thelma et son mari comptaient partir ensemble, mais ses démarches d’immigration ont été retardées. En 2011, son mari a quitté le Nigéria pour se rendre au Canada et commencer une maîtrise. Six mois plus tard, en 2012, Thelma l’a rejoint à Saskatoon.

En moins de deux semaines, Thelma a obtenu un emploi comme préposée aux bénéficiaires par l’entremise d’un service de soins à domicile afin d’accompagner un patient. Puis, avec l’aide de son mari, elle a obtenu un second emploi dans une maison de retraite. Elle fournissait un appui aux soins et à l’entretien ménager. Elle travaillait en même temps dans une maison de soins comme préposée aux bénéficiaires. Cela a été une période forte occupée pour elle.

Thelma se considérait chanceuse d’avoir obtenu ces emplois, mais ils ne représentaient, pour elle, que des moyens de subsistance. En tant qu’étudiant international, son mari ne pouvait travailler plus de 20 heures par semaine et elle était donc la principale source de revenus. Thelma avait toutefois pour objectif de travailler en tant qu’infirmière autorisée.

Ce n’est que deux mois après son arrivée au Canada que Thelma a effectué les examens IELTS, soit la dernière étape du processus de demande auprès du SNEI. Malheureusement, elle n’a pas réussi les examens. « Je n’avais pas compris le contenu de l’examen. J’ai décidé de mieux m’y préparer et de tenter ma chance une seconde fois en septembre 2012. Cette fois, c’était la bonne! », affirme Thelma.

Après avoir terminé l’évaluation du SNEI, Thelma a reçu un rapport contenant leur décision. Peu de temps après, elle a commencé les démarches auprès de la Saskatchewan Registered Nursing Association (SRNA).

Le rapport indiquait qu’elle devait suivre 13 cours et effectuer des heures cliniques pour avoir le droit d’exercer au Canada. Cela représentait beaucoup d’argent.

Thelma s’est ensuite inscrite au programme Orientation to Nursing in Canada for Internationally Educated Nurses (ONCIEN) à la Saskatchewan Polytechnic et a commencé ses cours au début de l’année 2013. « Le programme était offert en ligne. On pouvait le suivre à son propre rythme, ce qui me convenait bien, car j’avais un bébé dont je devais m’occuper. Mon premier fils », raconte Thelma.

Réalisant qu’il lui faudrait beaucoup de temps et d’argent pour suivre les 13 cours, Thelma a fait sa demande auprès de la Saskatchewan Association for Licensed Practical Nurses (SALPN) pour devenir une infirmière praticienne. La bonne nouvelle était qu’elle n’avait que deux cours à prendre et un stage clinique à la Sask Polytech.

« Je n’étais pas aussi concentrée que je l’aurais voulu pour suivre mes cours qui me permettraient de devenir une infirmière autorisée. Ma priorité était de devenir une infirmière praticienne. Je me suis dit que c’était plus rapide et que je pouvais avoir un revenu intéressant », ajoute Thelma.

Toutefois, avant même de recevoir son droit d’exercer comme infirmière praticienne, Thelma savait qu’elle souhaitait suivre les autres cours requis pour devenir une infirmière autorisée. Puisqu’elle avait besoin d’un appui financier, Thelma a soumis une demande de prêt au Moulin Microcrédits. Son mari avait déjà reçu un prêt du Moulin et Thelma savait donc à quel point cela pouvait l’aider, elle aussi, à faire avancer sa carrière.

« Le prêt du Moulin m’a aidée dans ma formation, car mes cours et mes examens étaient dispendieux. On devait aussi payer les frais pour le programme de maîtrise de mon mari, en plus des frais de location de notre appartement et d’autres dépenses. Il ne restait donc pas beaucoup d’argent pour mes cours », raconte Thelma.

En juin 2014, Thelma obtient son droit d’exercer en tant qu’infirmière praticienne et décroche son premier emploi en septembre de la même année.

Le prêt du Moulin a permis à Thelma de couvrir la majeure partie des frais liés aux 13 cours, aux stages cliniques et à l’examen NCLEX-RN du National Council of State Boards of Nursing (NCSBN).

L’année suivante, Thelma et sa famille déménagent à Thunder Bay, en Ontario. Après avoir terminé son programme d’études et avoir passé l’examen NCLEX-RN en août 2016, elle soumet sa demande à l’ordre des infirmières et infirmiers de l’Ontario (OIIO) et effectue l’examen de jurisprudence.

Après quelques mois, Thelma devient membre de l’OIIO et obtient un emploi en tant qu’infirmière autorisée dans un département en psychiatrie en janvier 2017.

Depuis, la famille de Thelma s’est agrandie avec l’arrivée de son second fils. Elle a occupé, au fil des ans, divers postes à temps plein en tant qu’infirmière autorisée, tout en s’assurant que son horaire lui permettait de passer du temps avec ses deux fils.

Aujourd’hui, Thelma vit avec sa famille à Barrie, en Ontario. En avril 2020, elle obtient l’emploi de ses rêves en tant qu’infirmière autorisée au département en psychiatrie à l’hôpital de Barrie. Elle espère cumuler suffisamment d’heures afin de pouvoir passer un examen qui lui permettra de devenir une infirmière psychiatrique autorisée. Thelma et son mari ont également comme projet d’ouvrir leur propre clinique.

Le parcours de Thelma pour devenir une infirmière autorisée au Canada a fait d’elle une professionnelle ambitieuse. « La formation et les cours que j’ai suivis ont façonné l’infirmière et la personne que je suis aujourd’hui. Après avoir obtenu mon titre d’infirmière autorisée en 2016, j’ai commencé à aider d’autres infirmières formées à l’étranger à atteindre leurs objectifs de carrière. En 2019, je suis devenue une mentore au Moulin. Nous avons la connaissance, mais n’avons pas nécessairement le courage de faire nos propres observations concernant l’état de santé des patient·e·s. La démarche au Canada nous permet d’approcher notre rôle comme infirmière en tenant compte de toute sa complexité. Cela en vaut vraiment la peine! », affirme Thelma.

Eric

Eric

Concepteur UX

Toronto

Concepteur UX
Design graphique
Eric
Toronto
Concepteur UX
Design graphique

Reconnu pour son sens de l’organisation, Éric a soigneusement planifié son déménagement au Canada. Ce n’est cependant qu’à son arrivée que lui sont apparues de façon plus claire les étapes à franchir en vue de réussir professionnellement comme graphiste.

Né en République dominicaine, Éric a obtenu son baccalauréat en design graphique en 2006. Alors qu’il était encore à l’université, il a démarré une petite agence spécialisée dans le numérique avec un étudiant en publicité. Pendant presque 15 ans, Éric a travaillé sans relâche afin de faire croître son entreprise. Toutefois, avec le temps, ses tâches devenaient de plus en plus administratives. Éric préférait son rôle de graphiste et il a alors décidé qu’il était temps d’opérer un changement. Éric a donc vendu sa part dans l’entreprise et est devenu consultant.

Étant à l'aise avec la prise de risque, Éric envisageait de s’établir au Canada. En plus de vouloir connaître le sentiment que procurait le fait de vivre à l’étranger, il souhaitait aussi offrir à sa famille de meilleures perspectives d’avenir dans un nouveau pays.

Éric a voyagé au Canada en 2017 et a passé trois semaines à explorer différentes villes et à parler à plusieurs personnes en cours de route. « J’avais des amis à Winnipeg et à Toronto. Même si j’étais dans le processus de soumettre ma demande de résidence permanente, c’était très important pour moi de venir et de voir comment les choses étaient ici. J’ai aimé ça. J’ai fait mes devoirs pour venir préparé », affirme Éric.

Le fait que la conjointe d’Éric, aussi graphiste, avait reçu une invitation à soumettre une demande de résidence permanente dans le cadre du Programme ontarien des candidats à l’immigration (POCI), a aussi joué un rôle important dans sa décision de s’établir dans la province avec sa famille. Toutefois, il y avait également d’autres facteurs qui sont entrés en jeu.

« J’ai décidé de vivre à Toronto parce qu’en République dominicaine, je vivais à Santo Domingo, la capitale. Nous nous sommes dit que la transition serait plus facile », explique Éric. « On connaissait aussi plus de 30 personnes ici. Quand on fait ce type de transition, le fait de connaître des gens est vraiment important. Ils peuvent nous aider avec différentes choses qu’on devrait sinon découvrir par nous-mêmes ».

Au cours de l’été 2018, Éric est arrivé à Toronto avec sa conjointe et son fils âgé de deux ans. Ils se sont installés dans un appartement meublé en location à court terme, qu’il a pu réserver via des connaissances alors qu’il était encore en République dominicaine. Éric et sa famille ont vécu dans cet appartement pendant quatre mois.

Peu de temps après son arrivée — et parce que le design graphique n’est pas une profession réglementée au Canada — Éric a commencé à faire du réseautage et a cherché un emploi en expérience utilisateur (UX). Cependant, après sa première entrevue, Éric a réalisé qu’il ne se sentait pas à l’aise en anglais. Il a aussi réalisé qu’il lui manquait des connaissances quant à la terminologie et aux processus en UX. Éric a donc commencé à évaluer ses options. Il a envisagé de faire un programme de niveau collégial, un cours en ligne ou encore un cours intensif.

Éric a choisi la dernière option. Il a alors décidé de mettre sur pause sa recherche d’emploi et s’est inscrit à un cours intensif de 10 semaines à General Assembly en design UX et de produit. Éric avait les moyens de payer les frais d’inscription, mais il a décidé d’épargner son argent. Il préférait avoir un prêt puisqu’il ne savait pas pendant combien de temps il serait sans emploi.

« J’ai recherché différentes façons d’obtenir du financement, incluant le Régime d’aide financière aux étudiantes et étudiants de l’Ontario (RAFEO), mais aucune des écoles que je convoitais ne l’acceptait », confie Éric. « Lorsque j’ai communiqué avec le RAFEO, on m’a recommandé de contacter Le Moulin Microcrédits. J’ai fait une recherche sur l’organisation et j’ai soumis une demande ».

En septembre 2018, Éric a utilisé son prêt du Moulin pour couvrir les frais d’inscription.

« Mon expérience avec l’équipe du Moulin a été très agréable. Je n’avais pas à consacrer beaucoup de temps à l’ensemble du processus. Ils m’ont transmis des formulaires et j’ai été à leur bureau pour un seul entretien. Ils ont évalué ma situation et j’ai obtenu le prêt rapidement. Ils ont une approche positive et l’équipe est sympathique. Je me suis senti très à l'aise tout au long du processus », ajoute Éric.

Une fois son programme terminé, Éric s’est alors donné d’autres objectifs, comme de perfectionner son anglais à un centre de langue, obtenir son permis de conduire et refaire son portfolio en prévision d’entrevues.

En mars 2019, alors qu’il participait à un événement organisé par General Assembly où étaient exposés des projets d’ancien·ne·s étudiant·e·s sous le regard attentif de recruteurs et recruteuses, Éric a rencontré une personne travaillant pour une compagnie canadienne bien connue dans le commerce de détail. « Il m’a dit : J’aime ton travail. Appelle-moi. J’ai eu une entrevue et une semaine plus tard, j’avais un emploi », se remémore Éric.

Le mois suivant, Éric a commencé à travailler en tant que designer UX pour le site de la compagnie en question, plus spécifiquement pour la vente en ligne. C’est un rôle qui amène Éric à travailler sur différents projets chaque jour. Il aime pouvoir se concentrer sur le design sans avoir à stresser quant aux tâches administratives qu’il avait autrefois à faire en tant que propriétaire d’une agence. Éric compte poursuivre sa collaboration avec des organisations et continuer de grandir en tant que professionnel dans son domaine.

Après avoir connu différentes étapes avant d’obtenir un bon emploi dans son secteur, Éric a quelques conseils qu’il souhaite partager à d’autres personnes immigrantes. « Concentrez-vous à développer les compétences nécessaires et à réseauter », affirme-t-il. « Allez à divers événements liés à votre domaine. Essayez de créer des liens avec d’autres personnes. Tentez de comprendre ce que font d’autres professionnel·le·s dans votre secteur. Avoir un réseau, c’est la meilleure façon d’obtenir un emploi ici. Vous pouvez probablement trouver une offre et soumettre votre candidature, mais vous devez créer des liens pour obtenir un emploi ».

Clodia

Clodia

Ingénieur civil

Sherwood Park

Ingénieur civil
Ingénierie
Clodia
Sherwood Park
Ingénieur civil
Ingénierie

Aspirant à une vie meilleure, Clodia a déménagé au Canada, riche de sept ans d’expérience dans le domaine du génie civil. Toutefois, son manque d’expérience canadienne et le fait de ne pas posséder la citoyenneté canadienne ont rendu plus difficile sa réintégration au sein de sa profession.

Le Jour de la liberté, c’est ainsi que Clodia se remémore ce jour, en avril 2008, où elle s’est installée au Canada avec ses enfants. Ses origines syriennes — où les femmes ne sont pas considérées comme égales aux hommes et où les contrats de mariage sont courants — et son souhait de faire un baccalauréat en génie civil lui ont posé plusieurs défis.

Clodia avait 19 ans lorsque son oncle lui a présenté un homme qui allait devenir son mari. Elle s’est mariée peu de temps après, alors qu’elle était en première année d’université. Les mariages arrangés sont encore courants en Syrie, mais la jeune Clodia ne savait pas à ce moment-là que son mari lui demanderait de quitter l’université et de rester à la maison pour faire le ménage et la cuisine. Clodia, qui croit que les femmes sont tout autant capables que les hommes de contribuer à la société, a refusé d’abandonner ses études, mais a dû supporter la violence psychologique d’un mari peu instruit.

Dans son cours, elle était une des deux seules femmes sur quarante étudiants, ce qui était un peu difficile et intimidant. Un professeur lui a dit « Toutes les filles ne restent pas; elles abandonnent la première année. » Clodia, bouleversée par ce commentaire, a trouvé malgré tout davantage de motivation pour devenir ingénieure.

Lorsqu’elle était jeune, elle a souvent remis en question le pouvoir des hommes sur les femmes au Moyen-Orient. Elle ne pouvait pas comprendre pourquoi les femmes n’étaient pas capables de prendre leurs propres décisions et devaient toujours vivre dans l’ombre d’un homme — père, frère ou mari. Elle ne voulait pas faire vivre cela à sa fille. C’est pour cette raison qu’au moment d’obtenir son diplôme, elle s’est rendue à l’ambassade canadienne et a présenté sa demande à titre de travailleuse qualifiée.

Ce que Clodia ne savait pas, c’est que ce processus durerait sept ans, soit beaucoup plus longtemps que ce à quoi elle s’attendait. Alors qu’elle attendait de recevoir sa confirmation de résidence permanente, trois mois après l’obtention de son diplôme, elle a été embauchée par le gouvernement syrien en tant qu’arpenteuse assistante sur le terrain.

Très vite, ses fonctions ont changé. Elle est devenue dessinatrice, un poste qu’elle a occupé pendant deux ans. Plus tard, suivant un départ à la retraite au sein de son département, elle a été promue gestionnaire de projet.

Lorsque Clodia est arrivée avec sa famille à Montréal, elle s’est sentie soulagée et heureuse d’être dans un pays où les femmes avaient le droit à l’égalité et à la liberté de choix. « Quand j’ai enfin atterri sur le sol canadien, j’ai pensé, mon Dieu, je suis une femme libre », raconte-t-elle dans un soupir de soulagement. Elle n’avait pas connu un mariage heureux, et c’était là sa chance de quitter son mari et de redémarrer, car les femmes divorcées sont mal vues et ne sont pas acceptées socialement au Moyen-Orient.

L’une des premières choses qu’elle a faites à Edmonton a été de chercher un travail en tant qu’ingénieure civile. Toutefois, les employeurs voulaient quelqu’un qui maîtrise l’anglais et qui possède une expérience et un titre professionnel canadiens. Lors d’une visite dans un organisme d’aide à l’établissement, Clodia a appris que pour travailler en tant qu’ingénieure civile, elle devait communiquer avec l’Association of Professional Engineers and Geoscientists of Alberta (APEGA).

C’est ici qu’elle a découvert que pour devenir une ingénieure agréée au Canada, elle devait satisfaire aux exigences suivantes : soumettre des attestations d’études, démontrer qu’elle possède une expérience professionnelle en ingénierie, répondre à des exigences linguistiques, apporter la preuve de son honorabilité et effectuer un examen sur la réussite de la profession (EEP).

Avant de commencer le processus, Clodia a obtenu son premier emploi canadien dans un kiosque de limonades au Grand Prix automobile d’Edmonton (Edmonton Indy). Elle a travaillé trois jours par semaine pendant l’été, et avec l’argent qu’elle a gagné, elle a acheté des vélos pour elle et ses enfants, pour qu’ils puissent se déplacer dans la ville.

En septembre, Clodia a commencé les cours d’anglais langue seconde à l’université MacEwan, un programme à temps plein visant à améliorer son anglais. Au même moment, elle a obtenu un travail dans un hôtel à titre de commis à la réception, à raison de trois jours par semaine pendant six mois. Elle a été très occupée pendant cette période, mais elle a pu économiser de l’argent pour la location d’un appartement de sous-sol.

Après avoir terminé ce programme, Clodia a décidé de s’inscrire à l’Engineers’ & Technologists’ Integration Program (programme d’intégration des ingénieurs et des technologues), à l’Edmonton Mennonite Centre for Newcomers (EMCN). Il s’agit d’un programme sur 11 mois qui aide les professionnels en génie formés à l’étranger, comme elle, à s’intégrer rapidement et efficacement dans le domaine professionnel du génie, en Alberta.

Entre-temps, Clodia a reçu des nouvelles de l’APEGA. Après révision de ses documents universitaires, elle a appris qu’elle devait suivre des cours supplémentaires et démontrer son expérience de travail en génie. Pour répondre à cette exigence, non seulement elle a fait part de son expérience de travail en génie obtenue en Syrie, mais elle a également été soumise à un examen d’évaluation des compétences.

« Quand j’ai participé au programme d’intégration, je voulais suivre les cours de l’APEGA, mais en tant que mère célibataire sans emploi, je n’avais pas suffisamment d’argent pour payer ce programme. C’est à l’EMCN que j’ai vu une brochure sur le Moulin Microcrédits. J’ai communiqué avec le Moulin et j’ai fait une demande de prêt. Grâce à un taux d’intérêt bas, ce prêt m’a permis d’effectuer les remboursements à temps », se souvient-elle.

Ce prêt lui a permis de payer les frais des trois cours à l’Université de l’Alberta. Une fois ces cours terminés, Clodia a obtenu son titre d’ingénieure stagiaire, ce qui signifiait qu’elle avait répondu aux exigences universitaires, mais qu’elle devait obtenir plus d’expérience professionnelle pour se qualifier au titre d’ingénieure professionnelle.

Clodia devait trouver un travail dans lequel elle pouvait être supervisée par un ingénieur agréé qui pouvait assumer la responsabilité professionnelle de son travail et lui remettre une lettre de recommandation à la fin de son stage. Malheureusement, elle n’a pas pu obtenir de travail comme ingénieure. Cependant, trois mois après avoir terminé le programme d’intégration et reçu son certificat, elle a décroché un emploi comme dessinatrice au sein d’une société d’ingénierie.

Un an plus tard, elle a été promue au poste de gestionnaire adjointe. Elle a occupé ce poste pendant un an avant d’accéder au poste de gestionnaire de projet. Pendant cette période, elle a été encadrée par plusieurs ingénieurs expérimentés et a finalement obtenu les lettres de recommandation dont elle avait besoin pour faire une demande de statut d’ingénieure professionnelle. Elle exerce sa profession depuis 2014, date à laquelle elle a obtenu son titre.

En 2017, et après avoir travaillé six ans au sein de la société d’ingénierie, Clodia était prête à relever un nouveau défi en tant que gestionnaire de projet dans un organisme gouvernemental provincial.

Pour elle, qui croit que les possibilités sont illimitées pour une personne possédant sa formation et son expérience, son aventure ne se termine pas encore là. Elle relève à présent un nouveau défi : effectuer une maîtrise en ligne en direction des affaires au sein de l’University Canada West pour ajouter des compétences en leadership à sa formation technique, en comptant toujours sur le soutien indéfectible de son nouveau mari et de ses enfants.

Dans un domaine dominé par les hommes, sa détermination, sa volonté et sa patience ont été essentielles pour réussir au Canada. Elle a recommencé à zéro et a gravi les échelons. « Je me sens reconnaissante d’avoir été capable d’obtenir mon titre d’ingénieure et de travailler dans un domaine qui me passionne. De nombreux professionnels formés à l’étranger occupent toujours des emplois de survie, incapables d’arriver là où j’en suis. Ce fut une longue aventure, mais elle en vaut tout à fait la peine », assure Clodia.

Rahul

Rahul

Comptable

Toronto

Comptable
Comptabilité et finances
Rahul
Toronto
Comptable
Comptabilité et finances

Avant de déménager au Canada en 2018, Rahul a découvert que l'obtention du titre de Comptable professionnel agréé (CPA) jouerait un rôle crucial dans la réalisation d'une carrière prospère au Canada.

Rahul se considère très chanceux. Il est arrivé à Toronto en 2018, laissant derrière lui une carrière de quatre ans en tant que comptable agréé (CA) en Inde. Pourtant, il a réussi à décrocher un emploi dans l'un des quatre grands cabinets comptables seulement onze mois après son arrivée au Canada et avant d'obtenir son titre de Comptable professionnel agréé (CPA). Rahul a travaillé dur pour y parvenir. Étant une personne organisée, il a fait des recherches avant de déménager au Canada. Il a compris l'importance de recevoir un titre de CPA - c'était la clé d'une carrière réussie. Rahul a également découvert que les titres de comptabilité internationaux sont reconnus au Canada, mais qu'ils doivent d'abord être évalués. Heureusement, CPA Ontario a un accord de reconnaissance des membres avec l'ICAI, l'Institut des comptables agréés de l'Inde, et Rahul en était membre.

"Avant de venir au Canada, je savais que j'avais besoin d'une licence. C'est important, et beaucoup de gens ne le savent pas", dit Rahul. Il s'est inscrit auprès de CPA Ontario en 2017 alors qu'il était en Inde et a soumis ses relevés de notes, sa lettre de bonne conduite, son expérience pratique et son CV. Armé d'un baccalauréat, d'un titre de CA indien et d'une maîtrise, Rahul a quitté son poste chez Deloitte en Audit & Assurance et a déménagé au Canada à la recherche d'un meilleur niveau de vie.

"J'ai eu beaucoup de chance. Je suis arrivé en février, et j'ai commencé un emploi en avril. C'était un contrat de trois semaines dans un très grand cabinet pendant la saison fiscale. J'ai obtenu le poste parce que j'avais de l'expérience en Inde avec les impôts canadiens. C'était une bonne opportunité", ajoute Rahul. À ce moment-là, CPA Ontario avait examiné sa demande et lui avait dit qu'il devait compléter deux modules (Capstone 1 et 2) en préparation de l'Examen final commun (EFC). "Ces deux modules étaient définitivement coûteux", indique Rahul.

Rahul a découvert Le Moulin Microcrédits grâce à un programme d'accueil pour les immigrants peu de temps après son arrivée au Canada. Il a contacté Le Moulin, et son prêt a été approuvé très rapidement. Avec les fonds, il a payé les frais de CPA Ontario et les cours de préparation pour l'EFC. "Mon expérience de travail avec l'équipe du Moulin a été vraiment bonne. J'ai demandé un prêt, puis j'ai eu un entretien, et le prêt a été accordé", dit Rahul.

Pendant quelques mois, il lui a été difficile de trouver un emploi. Il a accepté un emploi en comptabilité dans l'industrie, même si ce n'était pas exactement ce qu'il recherchait. "Finalement, j'ai réalisé que c'est quelque chose que tout le monde doit faire. Vous devez franchir la porte. Vous devez travailler dans n'importe quel emploi que vous pouvez obtenir dans la profession", ajoute Rahul.

Il a passé son examen en septembre 2018 et, sans connaître le résultat, il a passé un entretien chez PricewaterhouseCoopers (PwC). Il savait que de nombreuses personnes travaillant dans les cabinets comptables n'avaient pas de titres de compétence mais étaient en train de les obtenir. Il pensait avoir de bonnes chances car "la comptabilité est un domaine dans lequel vos connaissances sont plus importantes qu'une licence", indique Rahul.

Mais Rahul met en garde contre le fait que le titre est nécessaire pour progresser dans le domaine. "Si vous voulez obtenir un bon emploi et évoluer en tant que comptable, vous avez certainement besoin du titre. Si un emploi exige un CPA, vous serez désavantagé dans la concurrence même si vous êtes qualifié ou meilleur que les autres candidats car ils ont le titre", dit Rahul.

Selon lui, trois facteurs ont joué un rôle important dans l'obtention d'une offre d'emploi de PwC : son expérience de travail précédente chez Deloitte Inde, son expérience de travail canadienne et le fait qu'il était en train d'obtenir son titre de CPA.

Après avoir réussi l'EFC et satisfait aux exigences d'expérience, Rahul est devenu membre de CPA Ontario en avril 2019. Aujourd'hui, Rahul a le même niveau d'emploi qu'il avait en Inde, ce qui le rend fier. "C'est une grande réussite pour tout immigrant d'atteindre ce niveau en moins d'un an car il est difficile d'obtenir la même reconnaissance en termes

Alexandra

Alexandra

Dentiste

Whitby

Dentiste
Soins de santé
Alexandra
Whitby
Dentiste
Soins de santé

À la recherche d'une vie meilleure pour ses enfants, Alexandra, une dentiste colombienne, a déménagé au Canada en pensant qu'elle n’exercerait probablement plus jamais sa profession.

En quête d’une meilleure vie pour ses enfants, Alexandra, une dentiste d’origine colombienne, a immigré au Canada en se disant qu’elle ne pourrait sûrement plus jamais travailler dans son domaine.

Alexandra et son mari ne se sentaient pas en sécurité en Colombie en raison des violences et ont donc décidé de faire leur demande de résidence permanente au Canada. Le couple est arrivé à Brampton, en Ontario, en 2011 – 18 ans après le début de carrière d’Alexandra comme dentiste.

« La première fois que j’ai pensé devenir dentiste, j’avais sept ans », se remémore Alexandra. « Ma dentiste a été une source d’inspiration pour moi. Elle pratiquait à la maison et parvenait à jongler entre son rôle de mère et de dentiste. Puisque j’ai toujours voulu être mère moi-même, ça m’a motivé ».

Après avoir complété cinq ans d’études en médecine dentaire et avoir obtenu un diplôme de l’Universidad del Valle en Colombie, Alexandra a dû effectuer un an de service obligatoire payé par le gouvernement pour recevoir son diplôme.

« Je travaillais dans une région autochtone et j’y suis restée durant sept ans. Les conditions étaient assez difficiles dans cette région. Je devais me déplacer à cheval et parfois travailler sans électricité. C’était une dure période, mais j’y ai quand même trouvé du plaisir », affirme-t-elle.

Alexandra et son mari ont par la suite décidé d’immigrer au Canada au cours de l’été 2011 à la recherche de meilleures perspectives d’avenir pour leur famille. Avant de quitter la Colombie, Alexandra a appris que pour devenir dentiste au Canada, elle devait retourner aux études, une situation qui lui semblait impossible à l’époque en raison de sa situation familiale. « J’avais deux enfants et un mari », explique-t-elle. « Comment aurais-je pu aller à l’université pendant deux ans? J’ai donc décidé que mes jours comme dentiste étaient derrière moi. J’ai vendu mes livres et mes instruments parce que c’était la fin de ma carrière ».

Une fois arrivée au Canada, Alexandra a obtenu, grâce à une connaissance, son premier « emploi de subsistance » à faire l’entretien ménager de bureaux. Toutefois, Alexandra souhaitait trouver un emploi dans le secteur de la santé et savait que la première étape consistait à améliorer son niveau d’anglais à l’oral. Elle s’est d’abord inscrite à un programme d’anglais langue seconde (ALS) au Sheridan College, puis a suivi leurs cours de langue de niveau avancé.

Armée de nouvelles connaissances en anglais, Alexandra s’est dit qu’il était temps de trouver une nouvelle carrière. Elle a approché ProfessionsSantéOntario et a découvert que des changements avaient été apportés au processus pour devenir dentiste au Canada. « J’ai appris que je n’avais pas à retourner à l’université. Je devais effectuer trois évaluations et réussir un examen final. J’étais surprise. J’ai parlé avec une dentiste de Colombie qui effectuait la même démarche et je me suis sentie encouragée ».

En attendant, Alexandra a rencontré une autre dentiste de Colombie qui était assistante dentaire en clinique privée. Ils avaient besoin d’une assistante dentaire et Alexandra s’est vue offrir un emploi à temps partiel. « La médecine dentaire m’a retrouvé », affirme-t-elle. « Je pensais m’en échapper, mais la médecine dentaire m’a rattrapé. ».

Après quelque temps, Alexandra s’est inscrite à un certificat de radiographie dentaire au George Brown College et a obtenu son diplôme, pour pouvoir faire plus qu’assister au nettoyage dentaire.

Déterminée à devenir dentiste au Canada, Alexandra a fait parvenir ses diplômes au Bureau national d’examen dentaire du Canada (BNED) dans le cadre de sa demande d’équivalence. Une fois ses compétences évaluées et son dossier approuvé, elle était enfin prête pour l’Évaluation des connaissances fondamentales (ÉCF).

En prévision de son évaluation, Alexandra n’a pas travaillé pendant un mois et s’est immergée dans ses études en utilisant des cartes-questionnaire, spécialement conçues pour la préparation des étudiant·e·s aux examens. « Je connaissais des personnes qui suivaient des cours préparatoires aux examens, mais c’était dispendieux. Le coût du processus en tant que tel était déjà assez élevé et mon mari et moi survivions à peine », souligne Alexandra.

Alexandra a tenté sa chance une première fois en 2014, mais elle n’a pas réussi l’ÉCF. Elle savait qu’elle devait s’inscrire aux cours préparatoires pour s’assurer de réussir l’ÉCF à son deuxième essai, mais l’argent manquait.

« J’ai demandé de l’aide à ma famille en Colombie. J’en ai reçu, mais ce n’était pas suffisant. J’ai demandé des prêts à plusieurs banques, mais sans succès. Je n’avais pas un bon historique de crédit au Canada et je n’avais pas de propriété. J’étais une nouvelle arrivante, alors c’était difficile d’obtenir un crédit », affirme Alexandra.

Heureusement, une bactériologiste de Colombie lui a parlé du Moulin Microcrédits. « Elle m’a dit qu’une organisation pourrait m’aider. J’ai alors contacté Le Moulin. J’ai eu un entretien Skype et j’ai soumis les documents requis. Peu de temps après, j’ai reçu le prêt qui m’a aidé à couvrir les frais pour les cours préparatoires de l’ÉCF offerts par Prep Doctors ».

Alexandra a tenté sa deuxième chance en février 2015 et a réussi l’examen. Quatre mois plus tard, à la suite d’autres cours préparatoires, elle a passé l’Évaluation du jugement clinique (ÉJC). Enfin, après de nouveaux cours préparatoires, Alexandra s’est soumise à l’Évaluation des habiletés cliniques (ÉHC) en décembre 2015.

« Les résultats de l’ÉHC sont sortis en février 2016 et j’ai échoué. Je me sentais détruite. Mais avec l’aide de Prep Doctors, j’ai fait appel. En mai 2016, la demande d’appel a été approuvée et j’ai réussi », déclare Alexandra avec un soupir de soulagement.

En décembre 2016, Alexandra s’est inscrite aux examens finaux qui consistaient en un examen écrit et l’ECOS (Examen clinique objectif structuré). Elle a réussi les deux examens et a tout de suite fait sa demande de permis d’exercice en Ontario qu’elle a reçu en février 2017 de l’Ordre royal des chirurgiens-dentistes de l’Ontario.

Aujourd’hui, Alexandra habite à Whitby en Ontario et travaille comme dentiste dans deux cliniques à Oshawa et à Brampton. Elle est très reconnaissante de tout l’appui qu’elle a reçu de sa famille et prévoit à l’avenir se spécialiser en implants dentaires et ouvrir sa propre clinique.

Alexandra souhaite partager un conseil à d’autres dentistes formé·e·s à l’étranger : « Commencez le processus pour devenir un·e dentiste au Canada. C’est possible. Vous devrez vous surpasser et travailler fort. Ce n’est pas facile, mais c’est pleinement récompensé ».

Rajan

Rajan

Vétérinaire

Vancouver

Vétérinaire
Soins de santé
Rajan
Vancouver
Vétérinaire
Soins de santé

Armé des connaissances qui l'aideraient à réussir en tant que vétérinaire dans un pays étranger, Rajan est arrivé à Calgary en provenance de l'Inde en 2012.

Rajan a obtenu un baccalauréat en sciences vétérinaires et en élevage animal (BVSc & AH) en Inde et un diplôme d'études supérieures en comportement animal appliqué et en bien-être animal à l'Université d'Édimbourg en Écosse. Après avoir obtenu son diplôme de maîtrise et pour sept années supplémentaires, Rajan a acquis de l'expérience en travaillant en Inde. En tant que vétérinaire généraliste, il examinait et traitait les animaux malades et blessés dans un hôpital gouvernemental.

Bien qu'il ait été un vétérinaire accompli, Rajan a commencé à envisager de déménager au Canada à la recherche de plus d'opportunités de croissance professionnelle. Comme la pratique vétérinaire est réglementée en Inde par le Conseil vétérinaire de l'Inde (VCI), Rajan a supposé que c'était la même chose au Canada. Il a fait des recherches et a trouvé le site web de l'Association canadienne des médecins vétérinaires (ACMV), qui détaillait les étapes nécessaires pour obtenir la certification canadienne.

Comme il avait obtenu son diplôme de maîtrise dans une école accréditée par le Conseil de l'éducation de l'Association américaine des médecins vétérinaires (AVMA COE), Rajan a décidé de s'inscrire auprès du Conseil national d'examen (NEB) de l'ACMV et de passer un examen. Ainsi, il a entamé le processus d'inscription en Inde. Il a passé l'examen d'anglais et a rassemblé tous les documents requis pour l'évaluation. Une fois que le NEB a examiné sa demande, il a indiqué les prochaines étapes. Après avoir réussi l'examen des sciences de base et cliniques (BCSE), il a commencé à se préparer à l'examen de licence vétérinaire nord-américain (NAVLE), qui est un examen théorique.

Il n'a pas fallu longtemps à Rajan pour prendre sa décision et décider d'émigrer. Il était célibataire à l'époque, donc c'était une étape facile à franchir. Sur le choix de Calgary, Rajan explique : « Un ami de la famille y était et m'a dit qu'il y avait plus d'opportunités dans cette ville. Aussi, une meilleure fiscalité et une meilleure qualité de vie. »

Peu de temps après son arrivée au Canada, Rajan a commencé à travailler à temps plein comme agent de sécurité. Bien qu'il soit reconnaissant pour cette opportunité, ce n'était pas le travail de ses rêves. Rajan gagnait juste assez d'argent pour couvrir ses dépenses de subsistance. « Mon travail était bien, et j'aimais travailler là-bas », dit-il. « L'ambiance de travail était bonne, et mon superviseur était génial. Mais ce n'était pas quelque chose que je voulais faire toute ma vie. Ce n'était pas mon objectif. »

Au Canada, et après un peu d'effort, il a réussi le NAVLE. À ce stade, il était prêt à passer l'examen de compétence clinique (CPE), un examen pratique ; cependant, l'argent était serré, et ses économies ne suffisaient pas. Il avait déjà investi une somme importante pour payer les frais des deux examens précédents, ainsi que les frais de formation et de déplacement.

Heureusement, Rajan a découvert le Moulin Microcrédits lors de ses recherches en ligne. « J'essayais d'obtenir n'importe quel prêt, et je suis tombé sur le site web du Moulin. J'ai appelé et demandé le processus. Tout le monde était sympathique et coopératif. Le prêt a été approuvé quelques semaines après. Dans l'ensemble, c'était une bonne expérience », dit-il.

Au moment de l'approbation de son prêt, Rajan travaillait de manière intermittente car il se préparait pour son dernier examen. « Le prêt m'a aidé à payer mes frais d'examen finaux, qui étaient mon stage », indique Rajan.

Il a obtenu un certificat de qualification (CQ) et est devenu éligible pour pratiquer en tant que vétérinaire au Canada à la fin de l'année 2016.

Navjit

Navjit

Spécialiste DevOps

Brampton

Spécialiste DevOps
Technologies de l'information et logiciels
Navjit
Brampton
Spécialiste DevOps
Technologies de l'information et logiciels

Pour Navjit, déménager de l'Inde au Canada a été une décision facile. Cependant, ne pas comprendre le marché du travail canadien s'est avéré difficile pour ce professionnel des TI.

Navjit avait des ambitions de progresser dans sa vie et sa carrière, mais il a constaté que l'Inde n'offrait pas les opportunités qu'il recherchait. Il a donc décidé de déménager au Canada en 2015. Comme la technologie évolue à un rythme rapide, le secteur technologique du Canada est devenu l'industrie la plus en croissance du pays. Cela a offert à Navjit une occasion en or de relancer sa carrière en tant que professionnel des TI.

Bien que Navjit soit titulaire d'un baccalauréat en génie mécanique (B.E.), il s'est rapidement orienté vers les TI en début de carrière et a pu accumuler six ans d'expérience en gestion de problèmes matériels, en rédaction de documentation et en optimisation des performances système.

Navjit est arrivé à Brampton, une ville où son frère s'était installé après avoir fréquenté l'université en Colombie-Britannique. Passer de Delhi à Brampton a été un peu choquant pour Navjit. Il était habitué au bruit d'une ville surpeuplée de plus de 11 millions d'habitants comme Delhi. « Au début, j'avais des sentiments mitigés à propos de Brampton, car je venais de Delhi. Il m'a fallu un certain temps pour m'y habituer », dit Navjit.

Comme les TI ne sont pas une profession réglementée au Canada, Navjit a commencé à chercher un emploi peu de temps après son arrivée. Cependant, il ne s'attendait pas à ce qu'il allait bientôt affronter son plus grand défi : le marché du travail canadien. « C'est très différent de la façon dont cela fonctionne ici par rapport à l'Inde. Il m'a fallu trois mois pour comprendre le marché du travail, en particulier ce que les employeurs recherchaient. »

Heureusement, Navjit a reçu beaucoup de retours pendant sa recherche d'emploi. « J'ai beaucoup parlé avec des recruteurs », dit-il. « Ils m'ont dit ce qui me manquait et ce que je devais améliorer. Ils m'ont aidé à comprendre le marché du travail. »

Armé de ces informations, Navjit a réalisé qu'il devait mettre à jour ses connaissances professionnelles en technologies de l'information. Il a trouvé le programme de transition en infrastructure TI au Humber College. Cependant, le payer s'est avéré difficile car il n'avait pas beaucoup d'argent à ce moment-là.

Lorsque Navjit a visité le Humber College, le personnel lui a parlé du Moulin Microcrédits. C'est à ce moment-là que Navjit s'est souvenu qu'il avait déjà trouvé Le Moulin en ligne. Navjit a demandé un prêt, qu'il a utilisé pour aider à payer le programme de transition.

C'est pendant sa quatrième semaine au Humber College que Navjit a décroché un emploi en tant que contractant dans l'une des trois plus grandes banques du Canada. Pendant plus d'un an, il a travaillé en gestion de systèmes Linux, le même type de travail qu'il faisait en Inde.

Ensuite, un poste permanent s'est ouvert à la banque. « Ils cherchaient un spécialiste DevOps. C'était complètement différent de ce que je faisais en tant que contractant, car c'était un rôle de support. Le responsable du recrutement a parlé à mon manager, qui a expliqué que je devais être considéré en fonction du travail que je faisais. Donc, le responsable du recrutement était prêt à me donner une chance même si je n'avais pas d'expérience », se souvient Navjit.

Plus de deux ans plus tard, Navjit, qui continue de travailler en tant que spécialiste DevOps à la banque, réfléchit à son parcours professionnel : « Même si j'avais diverses certifications TI de l'Inde et plusieurs années d'expérience dans mon domaine, avoir des titres de compétence canadiens est extrêmement important pour obtenir un emploi. Dans ce pays, les employeurs ne recherchent pas uniquement des compétences techniques. »

Dans le cas de Navjit, obtenir un certificat d'accomplissement était essentiel. Pendant le programme de transition, il a non seulement acquis des concepts et des compétences spécifiques à l'industrie, mais aussi des connaissances sur les tendances du marché du travail, la culture en milieu de travail et la communication au Canada.

Bien que Navjit ne regarde pas négativement les défis qu'il a rencontrés au Canada, il pense maintenant qu'il aurait pu faire certaines choses différemment. Il recommande aux nouveaux arrivants de se familiariser avec le fonctionnement du marché du travail canadien et les types de titres de compétence qui peuvent ou non être reconnus ici avant de déménager au Canada.

Nadia

Nadia

Enseignante

Pickering

Enseignante
Éducation
Nadia
Pickering
Enseignante
Éducation

Nadia est arrivée au Canada avec 19 ans d'expérience dans l'enseignement, le leadership en éducation, les conférences et l'animation.

Nadia est née en Jamaïque, où elle a entamé le processus pour devenir enseignante certifiée. Elle a ensuite déménagé à Londres, au Royaume-Uni, pour poursuivre ses études de baccalauréat et de maîtrise en éducation et justice sociale. Tout au long de sa carrière, Nadia a accumulé une vaste expérience dans le domaine de l'éducation.

Elle a travaillé dans plusieurs villes à travers le monde, notamment à Bangkok et à Londres. En tout, elle avait acquis 19 ans d'expérience dans l'enseignement, le leadership en éducation, la prise de parole en conférence et l'animation de séminaires et d'ateliers.

En mars 2016, Nadia et son mari, également enseignant au Royaume-Uni, ont décidé de déménager au Canada avec leurs trois jeunes enfants. Avant leur déménagement, ils ont étudié le parcours de réaccréditation qu'ils devraient suivre pour devenir éducateurs certifiés au Canada. Malgré son CV impressionnant, Nadia était consciente qu'elle rencontrerait des défis pour travailler comme enseignante au Canada. Pourtant, sa passion immense pour son travail l'a motivée à viser le succès.

Six mois après son arrivée en Ontario, Nadia a fait une demande auprès de l'Ordre des enseignantes et des enseignants de l'Ontario. Elle a découvert le programme de prêts du Moulin Microcrédits grâce à ses recherches en ligne et elle était ravie de recevoir les fonds nécessaires pour son processus de certification.

Nadia a complété ses cours et a pu obtenir un emploi comme enseignante au primaire dans la région de Durham, en Ontario. L'année dernière, elle et son mari ont accueilli leur quatrième enfant, un petit garçon.

Le succès de Nadia a maintenant motivé son mari à envisager de demander un prêt du Moulin également. Elle a aussi présenté le programme de microcrédit à des amis et collègues, des personnes qui occupaient auparavant des emplois de survie parce qu'elles ignoraient les opportunités offertes par le Moulin.

Elle croit que le Moulin est une organisation particulièrement utile et elle est reconnaissante de son expérience extrêmement positive avec notre équipe.

Trupti

Trupti

Infirmière

Etobicoke

Infirmière
Soins infirmiers
Trupti
Etobicoke
Infirmière
Soins infirmiers

Après dix ans de carrière comme infirmière en Inde, Trupti décide de s’établir au Canada. Elle était à la recherche d’un avenir meilleur pour sa famille et de perspectives d’avancement de carrière.

Trupti est arrivée à Etobicoke, en Ontario, en 2012 et elle a rapidement réalisé qu’elle ne pourrait pas obtenir un emploi comme infirmière sans titre de compétences canadien. Elle n’était pas certaine de ce qu’elle devait faire et ne connaissait pas les différentes options qui s’offraient à elle. Elle a demandé de l’aide auprès d’un organisme à but non lucratif appelé CARE - Centre for Internationally Educated Nurses, qui lui a expliqué la procédure à suivre pour travailler comme infirmière au Canada et l’a accompagnée à chaque étape.

Puisque sa formation avait été effectuée à l’étranger, Trupti n’avait pas l’autorisation de travailler comme infirmière sur le territoire canadien et sa formation n’a pas été reconnue dans sa totalité. Elle a donc soumis son dossier auprès de l’Ordre des infirmières et des infirmiers de l’Ontario afin de devenir une infirmière autorisée et une infirmière auxiliaire autorisée.

Durant les huit mois qui ont suivi son arrivée au Canada, Trupti était une mère à la maison et attendait une réponse de l’Ordre. Elle a toutefois trouvé un emploi en usine afin d’appuyer son mari avec les dépenses. Ce n’était pas un emploi qui lui convenait et, après six mois, elle a décidé de se trouver un nouvel emploi. L’idée de retourner en Inde lui a traversé l’esprit. « J’ai quitté un emploi très respectable en Inde et je me suis retrouvée ici à occuper un emploi en usine », affirme Trupti. « Je sentais que ce n’était pas moi. »

Grâce à son expérience comme infirmière, Trupti a été embauchée à temps partiel comme aide-soignante auprès des aîné·e·s. Elle a organisé ses heures de travail selon l’horaire de son mari afin que tous deux puissent prendre soin de leur fille. Cela lui prenait une heure et demie pour se rendre au travail, mais elle savait qu’elle avait besoin d’une expérience en tant qu’infirmière. « Ma priorité était d’avoir l’emploi, peu importe la distance », ajoute Trupti.

Trupti a complété la démarche auprès de l’Ordre, a passé les examens et a reçu une confirmation de son admissibilité à devenir infirmière auxiliaire autorisée (IAA). Toutefois, elle ne répondait pas à un critère, qui était celui de démontrer une expérience comme infirmière au cours des trois dernières années. Elle devait donc suivre des cours additionnels et effectuer des heures de pratique. Elle n’était pas en mesure de couvrir les frais des cours requis, car son mari travaillait au salaire minimum.

Alors qu’elle cherchait pour des prêts étudiants, Trupti est tombée sur un dépliant du Moulin Microcrédits. Elle a communiqué avec Le Moulin, s’est entretenue avec un membre du personnel et a été considérée comme admissible à un micro-prêt pour l’aider à couvrir les frais liés aux cours et aux manuels. « J’ai eu une très belle expérience avec l’équipe du Moulin. L’équipe responsable de la gestion des prêts m’a beaucoup aidée et elle m’a appuyé dans la planification et l’atteinte de mes objectifs de carrière », affirme Trupti.

Trupti s’est inscrite au programme Academic Pathway for Internationally Educated Nurses Graduate Certificate du George Brown College avec le financement octroyé par Le Moulin. Elle a obtenu son diplôme en 2016 après avoir suivi 14 cours et effectué 400 heures pratiques. Deux semaines plus tard, elle a reçu l’autorisation de travailler comme IAA et, en moins d’un mois, elle travaillait comme infirmière auxiliaire autorisée à Etobicoke.

Aujourd’hui, Trupti est en attente à savoir si elle est admissible pour devenir une infirmière autorisée.

Trupti a un conseil à partager pour quiconque souhaite travailler comme infirmière ou infirmier au Canada : « Choisissez n’importe quel emploi lié à la santé et apprenez-en plus sur le secteur. Si vous avez un droit d’exercer comme IA ou IAA dans votre pays d’origine, vous pouvez travailler en tant que préposé·e aux bénéficiaires ou aide familiale. C’est certes un pas en arrière, mais cela permet de vous familiariser avec le secteur de la santé au Canada ».

D’infirmière-chef travaillant au bloc opératoire en Inde à employée dans une usine et aide-soignante au Canada, Trupti a rencontré plusieurs défis. Toutefois, le fait de pouvoir travailler comme IAA en Ontario est la plus grande récompense qu’elle ait pu recevoir pour tous ses efforts. « Cela a été difficile au début », confie-t-elle. « Mais après avoir atteint votre objectif, vous ressentez un sentiment d’accomplissement ».

Dr. Eva

Dr. Eva

Vétérinaire

DeWinton

Vétérinaire
Soins de santé
Dr. Eva
DeWinton
Vétérinaire
Soins de santé

L’histoire d’Eva en est une de passion, d’engagement et de combat. En tant que vétérinaire formée en Slovaquie, elle possède des titres professionnels impressionnants, mais son parcours de 13 années au Canada n’a pas été facile.

Eva et Maros, qui est maintenant son mari (lui aussi vétérinaire), sont arrivés à Calgary en ne connaissant personne et avec seulement 10 000 $ en poche et deux sacs à dos remplis de livres. Sans expérience au Canada et sans références, ils ont eu de la difficulté à convaincre un propriétaire de leur louer un appartement.

« Après six refus, j’ai supplié un propriétaire de nous accepter en payant six mois de loyer à l’avance », indique Eva. « Nous nous sommes mis le jour même à la recherche d'un emploi », précise Eva. « Beaucoup de personnes rejetaient notre candidature parce que nous étions trop qualifiés. Mais nous étions prêts à accepter n’importe quel type de travail afin de commencer notre nouvelle vie au Canada. » Eva a finalement été embauchée comme toiletteuse pour chiens. « Mais—parce que je n’avais ‘pas d’expérience’, ils ne m’ont autorisée qu’à donner le bain aux chiens », rigole Eva. « Mais au moins, je travaillais avec des animaux. »  

Eva a rapidement décroché un emploi de technicienne travaillant avec les animaux à l’Université de Calgary. Le couple suivait des cours du soir pour améliorer ses compétences linguistiques en anglais, qui étaient déjà bonnes. Toutefois, il leur a fallu plusieurs années pour terminer les examens et obtenir le permis nécessaires pour attester de leurs compétences professionnelles de vétérinaires au Canada.  

Grâce à un prêt de Le Moulin Microcrédits, Eva s’est rendue à l’Université de l’État de l’Oklahoma pendant une semaine où ses compétences ont été évaluées. « Au Canada, il fallait attendre trois ans pour passer les examens de pratique et je ne pouvais pas attendre plus longtemps pour travailler dans ma profession », mentionne Eva. « J’étais absolument ravie que Le Moulin me prête cet argent. Personne d’autre au Canada ne nous avait donné quoi que ce soit, et c’était merveilleux. Ce prêt m’a permis de me concentrer sur mon objectif. »

En 2006, tous deux travaillaient comme vétérinaires suppléants auprès d’une soixantaine de cliniques à Calgary. En 2008, ils ont ouvert leur propre cabinet à DeWinton, en Alberta, où Eva se concentre sur les soins aux animaux exotiques, soit son domaine de spécialité, dont elle parle et à propos duquel elle écrit partout dans le monde.

« Je veux être une source d’inspiration pour d’autres personnes », souligne Eva. « Je dirais à d’autres immigrants de ne pas se décourager et qu’il y a de la lumière au bout du tunnel. J’exerce maintenant ma profession qui est mon emploi rêvé; j’ai deux beaux enfants. Aujourd’hui, nous sommes heureux. »

Gilberto

Gilberto

Ambulanciers paramédicaux

Wakaw

Ambulanciers paramédicaux
Soins de santé
Gilberto
Wakaw
Ambulanciers paramédicaux
Soins de santé

De l’accompagnement de patients aux urgences au Mexique à la livraison de meubles au Canada

Avant de déménager au Canada en 2012, Gilberto a appris que pour continuer à travailler en tant qu’ambulancier, il devait obtenir un permis canadien — un processus qui prend du temps et de l’argent.

En tant qu’ambulancier et technicien en soins médicaux d’urgence dans son pays d’origine, le Mexique, Gilberto a prodigué des soins d’urgence et travaillé dans des ambulances pendant quinze ans. Également physicien, il a obtenu un baccalauréat en physique de la plus grande université publique de son pays. Malgré ses doubles compétences, il a travaillé dans le domaine de la physique pendant moins d’un an, car il savait que sa vocation était d’aider les autres.

Après avoir confié à un ami d’enfance qu’il en avait assez de la foule et de la circulation au Mexique, ce dernier lui a recommandé de déménager à Saskatoon. Lors de sa demande d’immigration, Gilberto a d’abord envisagé l’Ontario. Cependant, après avoir constaté les difficultés d’emploi et le coût de la vie dans les grandes villes canadiennes, la Saskatchewan lui a semblé idéale.

À l’automne 2012, lui et sa conjointe ont fait le long voyage en voiture de Mexico à Saskatoon. Ils ne sont pas laissés découragés par les mauvaises conditions météorologiques et sont arrivés sains et saufs dans leur nouveau foyer et leur nouveau pays.

« Avant de venir au Canada, le Saskatchewan College of Paramedics — l’organisme chargé de délivrer les permis aux ambulanciers paramédicaux dans la province — m’a appris que je ne pourrais pas travailler en tant qu’ambulancier paramédical sans permis », se rappelle-t-il.

Conscient de cette réalité, il n’a pas cherché un emploi d’ambulancier après être arrivé au Canada. Il devait toutefois travailler pour payer le coût de la vie dans son nouveau pays. Heureusement, il a trouvé presque immédiatement un emploi comme livreur de meubles.

Même s’il gagnait de l’argent, il désirait ardemment réintégrer le domaine paramédical. « Je suis allé à la Saskatchewan Polytechnic en pensant que je devais m’inscrire à un programme pour suivre une formation canadienne avant de passer l’examen menant à l’obtention d’un permis. Au lieu de cela, on m’a dit de m’adresser au College of Paramedics [SCoP]. »

Là-bas, Gilberto a appris que pour entamer le processus d’obtention, il devait subir une évaluation de ses compétences. À l’époque, il n’avait pas assez d’argent; il a donc élaboré un plan pour économiser suffisamment afin payer le tout.

Peu après avoir visité le bureau du SCoP, il a lu une série de brochures qu’il avait reçues à Sask Polytech et en a trouvé une du Moulin Microcrédits. Il a contacté le bureau pour en savoir plus, puis a fait une demande de prêt en 2013. Ce prêt l’a aidé à payer l’évaluation des compétences et certains des cours obligatoires qu’il devait suivre avant d’obtenir son permis.

Une fois ses compétences évaluées et ses cours terminés, Gilberto a dû monter dans une ambulance en Saskatchewan. C’était la meilleure façon d’observer comment les ambulanciers canadiens traitent et gèrent les patients.

Après avoir accompagné des ambulanciers pendant quelques semaines, il était prêt à passer l’examen menant à l’obtention d’un permis. À l’époque, il y avait trois niveaux d’exercice : de base, intermédiaire et avancé. « Il y avait un examen différent pour chaque niveau, et les permis que le SCoP vous octroyait dépendaient de votre niveau. J’ai passé l’examen de niveau avancé, je l’ai réussi et j’ai obtenu mon permis. Aujourd’hui, la marche à suivre est complètement différente », ajoute-t-il.

Le processus d’obtention du permis a pris environ un an, du début à la fin. Une fois le permis en poche, et après avoir livré des meubles pendant près de deux ans, Gilberto a quitté son emploi et a commencé à travailler à temps plein comme ambulancier dans une entreprise assurant des services ambulanciers dans plusieurs villes de la région de Saskatoon.

« Obtenir le prêt du Moulin a été très facile et m’a beaucoup aidé. J’ai pu économiser de l’argent et ne pas être limité à un budget strict. Sans ce prêt, il m’aurait été plus long et plus compliqué d’obtenir un permis de travail paramédical au Canada », ajoute-t-il.

Aujourd’hui, lui et sa conjointe vivent à Wakaw, en Saskatchewan. Cinq ans après avoir obtenu son permis canadien, il travaille toujours dans la même entreprise en tant qu’ambulancier paramédical, un emploi du même niveau professionnel que celui qu’il occupait au Mexique.

« C’est fantastique de pouvoir travailler comme ambulancier au Canada. C’est génial de faire ce que l’on aime », conclut-il.

Eric

Eric

Infirmière

Saskatoon|Toronto

Infirmière
Soins infirmiers
Eric
Saskatoon|Toronto
Infirmière
Soins infirmiers

Eric se trouvait dans une situation difficile. Il travaillait comme aide en soins spéciaux malgré l'obtention de son diplôme en soins infirmiers aux Philippines. Ses qualifications étrangères n'étaient pas entièrement reconnues lorsqu'il a déménagé en Saskatchewan en 2010. Travaillant trois emplois mal rémunérés à Saskatoon, il n'avait ni le temps ni les fonds nécessaires pour améliorer ses compétences professionnelles.

En mai 2012, Eric a fait une demande de microprêt auprès de le Moulin Microcrédits pour l'aider à couvrir les frais des cours, des voyages et de l'hébergement pendant qu'il obtenait son diplôme d'infirmier autorisé (RN), un processus qui a duré deux ans. « Cela a coûté une somme considérable pour réaliser cela, » dit-il. « Je n'étais pas en mesure d'économiser suffisamment d'argent pour subvenir à tous ces frais d'éducation, donc avec l'aide du financement de le Moulin, mes plans sont devenus réalisables. »

D'abord, il devait passer un test de compétence en anglais qui, à l'époque, n'était pas disponible en Saskatchewan. Il s'est rendu à Calgary et y est resté un mois à ses propres frais. Il a ensuite dû compléter un stage clinique dans un hôpital à Regina, après quoi il devait suivre un cours de perfectionnement au Saskatchewan Polytechnic (anciennement SIAST). Les coûts se sont accumulés. « Il aurait été possible de réaliser cela sans l'aide de le Moulin Microcrédits, mais leur aide a rendu les choses plus rapides, plus faciles, pratiques et durables, » dit-il. « C'était la meilleure option pour moi. »

Il a également apprécié les conseils d'un facilitateur de prêts de le Moulin, qui l'a aidé à créer un plan réaliste pour atteindre ses objectifs professionnels et rembourser le prêt. « Le processus était bon. Vous faites vos plans ensemble et ils ne vous mettent pas dans une position où vous êtes pressé de rembourser avant d'avoir un emploi stable. Cela a rendu cela faisable, » dit Eric, qui travaille maintenant comme infirmier autorisé au Royal University Hospital à Saskatoon.

Fahad

Fahad

Analyste d'affaires

Edmonton

Analyste d'affaires
Affaires et gestion
Fahad
Edmonton
Analyste d'affaires
Affaires et gestion

Fahad considérait le Canada comme un pays idéal — offrant une excellente éducation, la sécurité et un bon mode de vie pour une famille.

Analyste d’affaires, il occupait jusqu’à tout récemment un poste de directeur d’affaires auprès d’une entreprise d’aménagement de terrain et de construction au Pakistan, son pays d’origine. En 2008, il est arrivé à Edmonton et a décroché un emploi temporaire dans l’industrie de la construction. « Mais avec la récession de 2009 qui s’aggravait, je ne pouvais pas trouver de travail, même dans un centre commercial », mentionne Fahad.

Frustré, et avec sa femme Saba au Pakistan qui tentait de se dépêtrer avec tous les documents requis pour le rejoindre au Canada, Fahad a décidé de retourner chez lui. « Je poursuivais des études de MBA au Pakistan et n’avais plus que deux semestres à faire, alors je suis retourné aux études et j’ai réintégré mon ancien emploi. »

En 2011, Fahad et Saba sont revenus au Canada, cette fois à Toronto, pour rester avec le père de Fahad. Fahad s’est inscrit à un cours de recherche d’emploi de deux semaines, suivi d’un cours de communication en milieu de travail de cinq semaines auprès de l’Université Ryerson facilité par ACCES Employment Mississauga, qui aide les professionnels formés à l’étranger.

Le cours propose une formation en communication interculturelle et compétences générales afin de mieux connaître et comprendre les différences culturelles sur le plan de la communication. « Même si j’ai étudié l’anglais et que je le parle, nous traitons les messages différemment sur le plan culturel. Le cours m’a aidé à comprendre cela », souligne Fahad.

N’obtenant pas d’emploi dans son domaine, Fahad a décroché des emplois à temps partiel dans le secteur de la sécurité et Saba a travaillé à temps partiel également, mais ils avaient de la difficulté à couvrir leurs dépenses. Le couple a déterminé qu’Edmonton leur offrait plus de débouchés et s’y est réinstallé.

Fahad est entré en contact avec des groupes communautaires aidant les professionnels formés à l’étranger et a reçu un prêt de Le Moulin Microcrédits afin de s’inscrire au programme de certificat en analyse d’affaires auprès du Northern Alberta Institute of Technology. Il a étudié à temps partiel tout en travaillant 60 heures par semaine comme gardien de sécurité et de surveillance. « Il s’agissait d’une excellente occasion d’acquérir une formation au Canada et de réseauter avec des gens évoluant dans cette industrie », mentionne Fahad. Le cours a aussi contribué aux crédits de développement professionnel requis pour obtenir son titre de Certified Business Analyst Professional (CBAP).

Fahad travaille maintenant comme analyste d’affaires auprès de la direction de planification de la ville d’Edmonton. De plus, il contribue à la communauté des analystes d’affaires et est un membre bénévole de l’Institut International de l'Analyse d'Affaires (International Institute of Business Analysis ou IIBA), section d’Edmonton, comme vice-président des communications. « Le Moulin a été extraordinaire. Une personne extrêmement gentille m’a aidé et je n’en reviens pas combien le processus s’est bien déroulé. Ce fut une expérience formidable. »

« Je suis très optimiste et heureux », mentionne Fahad, maintenant le fier papa de deux garçons. « Tout au long de ce parcours, j’ai obtenu un soutien incroyable et extraordinaire de ma femme. Je travaille désormais dans mon domaine grâce à son aide. Elle a pris soin de nous tous et fait une réelle différence. »

Winifred

Winifred

Enseignante

Edmonton

Enseignante
Éducation
Winifred
Edmonton
Enseignante
Éducation

Winifred reflète ce que de nombreux nouveaux immigrants au Canada ressentent : « La partie la plus difficile est de se trouver un emploi qui soit approprié pour vous, vos compétences—et qui vous satisfasse. »

Née et éduquée en Guyane, Winifred possède un baccalauréat en sociologie et un diplôme de troisième cycle en éducation ; elle a enseigné pendant plus de 23 ans. Elle et son mari Anthony vivaient et travaillaient au Botswana depuis treize ans avant d'immigrer au Canada en avril 2012 pour rejoindre la famille d'Anthony. L'éducation de Winifred a été reconnue par le Service d’évaluation des qualifications internationales (IQAS) du gouvernement de l'Alberta comme équivalant à deux diplômes, cependant, obtenir un poste d'enseignante au Canada s'est avéré difficile. Pour aider à subvenir aux besoins de la famille, elle a commencé à travailler chez Walmart et a fait du bénévolat à l'Hôpital communautaire Grey Nuns d'Edmonton pour s'intégrer à la communauté. « J'ai découvert le rôle des réceptionnistes médicales grâce à cette expérience de bénévolat et j'ai pensé que cela pourrait être une bonne carrière alternative pour moi », explique Winifred.

Un prêt du Moulin Microcrédits a aidé Winifred à compléter le programme de diplôme de réceptionniste médicale de six mois tout en travaillant à temps partiel. Après ses études, Winifred a choisi d'apporter ses compétences et sa passion à son rôle de facilitatrice de programme de la petite enfance au KARA Family Resource Centre. « Je trouve mon travail très gratifiant », dit Winifred. « Souvent, les familles nouvellement arrivées avec lesquelles je travaille se sentent déconnectées et incertaines de leur vie au Canada. Je peux partager mes expériences et mes connaissances. Je leur dis d'être ouverts aux possibilités et d'utiliser tous les services gouvernementaux et les services d'agences qui leur sont offerts. »

Winifred est reconnaissante à l'agent d'immigration qui a accueilli sa famille et elle au Canada. « Il nous a orientés vers les services d'établissement et c'est grâce à eux que j'ai également appris l'existence du Moulin », dit Winifred. « J'ai référé beaucoup de gens au Moulin. Je leur dis que si vous voulez poursuivre votre carrière et que vous voulez étudier mais que vous n'avez pas les finances nécessaires, c'est ici qu'il faut venir. Vous devez être concentrés sur ce que vous voulez faire et Le Moulin vous aidera. »

Tunde

Tunde

Analyste du contrôle des stocks

Fort McMurray

Analyste du contrôle des stocks
Affaires et gestion
Tunde
Fort McMurray
Analyste du contrôle des stocks
Affaires et gestion

Originaire de Lagos, au Nigeria, Tunde a étudié le génie électrique et a travaillé pour Cadbury, une division de Kraft Foods International. Il a passé plus de 20 ans à gravir les échelons de l'entreprise, passant d'ingénieur en maintenance des instruments à acheteur de catégorie d'approvisionnement.

En 2010, Tunde et sa femme ont déménagé leur famille à Brampton, en Ontario, dans l'espoir d'un niveau de vie supérieur et de plus d'opportunités. Tunde voyageait régulièrement entre le Nigeria et le Canada, continuant à travailler pour Cadbury, tandis que sa famille s'installait au Canada. Lorsqu'il était au Canada, Tunde a passé de nombreux entretiens. Son expérience internationale pour une multinationale a suffi pour attirer l'attention, cependant, le fait de ne pas être un professionnel certifié dans son domaine est devenu un obstacle à l'embauche. Il savait qu'il devait obtenir sa certification de professionnel de la gestion de la chaîne d'approvisionnement (SCMP).

La femme de Tunde avait reçu un prêt du Moulin pour ses études en comptabilité et avait trouvé le processus de demande agréable et simple. En 2013, lorsque Tunde a définitivement déménagé au Canada, il a demandé son propre prêt au Moulin.

Avec sa certification SCMP en main, le travail est venu. Lui et sa famille ont déménagé à Fort McMurray, en Alberta, où Tunde travaille actuellement dans la gestion de la chaîne d'approvisionnement en tant qu'analyste de contrôle des stocks pour les entreprises détenues par les Premières Nations du groupe de sociétés Fort McKay.

Tunde décrit comment Fort McMurray est une petite ville par rapport à Lagos, connue comme l'une des villes les plus surpeuplées de la Terre. "Il est facile de se déplacer n'importe où à Fort McMurray et les routes sont calmes. Il y a peu de trafic et cela a une atmosphère communautaire. Après avoir vécu dans de grandes villes toute ma vie, cette ville est un soulagement pour moi," a-t-il déclaré.

Lorsque Fort McMurray a été gravement impactée par les incendies de forêt dévastateurs en 2016, Tunde a noté à quel point ce sentiment de communauté était important pour lui. Leur maison a été épargnée par le feu, mais il se souvient avoir vu des maisons à la périphérie de leur quartier qui avaient été réduites en cendres.

Tunde décrit comment le Moulin est devenu une partie de cette connexion communautaire pour lui lorsqu'il et sa femme ont reçu un appel téléphonique leur proposant de suspendre leurs remboursements de prêt en raison de l'incendie et de l'incertitude dans leur vie. Il croit que cela témoigne de la manière dont nous nous soucions de ceux que nous soutenons ici chez Le Moulin. Tunde est reconnaissant de pouvoir être de retour au travail et de chérir la vie qu'il et sa famille construisent ensemble au Canada.

Dr. Chibuike

Dr. Chibuike

Médecin

Thunder Bay

Médecin
Médecine
Dr. Chibuike
Thunder Bay
Médecin
Médecine

Chibuike a travaillé comme médecin au Nigeria et, lorsqu'il est arrivé au Canada en 2011, il avait déjà un plan de carrière en tête. Il allait obtenir son Master en Santé Publique (MPH) en épidémiologie à l'Université de la Saskatchewan. À partir de là, il utiliserait son expérience nigériane en tant que médecin généraliste dans les services de santé publique du Canada. Chibuike savait que cette procédure de licence impliquait de nombreux frais, allant de la préparation des examens à la résidence, en passant par l'achat de matériel de cours.

Chibuike a entendu parler du Moulin Microcrédits par un collègue médecin dans un réseau de professionnels de la santé formés au Nigeria. Il a rencontré un membre de l'équipe de prêts qui l'a aidé à évaluer davantage les étapes nécessaires pour que ses titres de compétence soient reconnus au Canada. Contrairement à son parcours de certification, Chibuike dit que la demande de prêt a été très rapide et facile. « En deux semaines, j'ai terminé le processus et reçu mon prêt. » Son Facilitateur de prêt était attentif et suiv

Chibuike a entendu parler du Moulin Microcrédits par un collègue médecin dans un réseau de professionnels de la santé formés au Nigeria. Il a rencontré un membre de l'équipe de prêts qui l'a aidé à évaluer davantage les étapes nécessaires pour que ses titres de compétence soient reconnus au Canada. Contrairement à son parcours de certification, Chibuike dit que la demande de prêt a été très rapide et facile. « En deux semaines, j'ai terminé le processus et reçu mon prêt. » Son Facilitateur de prêt était attentif et suivait régulièrement les progrès de Chibuike. À une occasion, lorsqu'il a échoué à un examen, lui et son Facilitateur de prêt ont travaillé ensemble pour allouer des fonds afin que Chibuike puisse le repasser.

La femme de Chibuike, Thelma, avait prévu de l'accompagner lors de son arrivée au Canada, mais son immigration a été retardée. Lorsqu'elle est finalement arrivée à Saskatoon, elle a commencé ses propres études en soins infirmiers. Ensemble, ils ont travaillé pour atteindre leurs objectifs professionnels et personnels au Canada. En 2013, leur famille s'est agrandie avec la naissance de leur fils, Jamie. Chibuike a obtenu une maîtrise en santé publique en décembre et a travaillé comme épidémiologiste dans la région de santé de Heartland à Rosetown, en Saskatchewan. La même année, il a rejoint le Collège de médecine de l'Hôpital universitaire Royal à Saskatoon, où il a travaillé comme assistant de recherche clinique.

En 2015, leur famille a déménagé à Moose Factory, en Ontario, où Chibuike est devenu responsable de la prévention et du contrôle des infections à l'Autorité de la santé de la région de Weeneebayko. Alors qu'il poursuit ses études postuniversitaires en santé publique, Chibuike travaille comme médecin résident à l'École de médecine du Nord de l'Ontario à Thunder Bay.

Chibuike apprend constamment et améliore ses compétences en se tenant au courant des dernières avancées médicales. Une fois que Thelma aura terminé sa formation en tant qu'infirmière, la famille Chizea formera un duo dynamique de professionnels de la santé dévoués.

Charles

Charles

Avocat

Calgary

Avocat
Droit et Légal
Charles
Calgary
Avocat
Droit et Légal

Charles est arrivé du Nigeria en 2012 avec à son actif une vingtaine d’années d’expérience comme avocat, mais il n’avait pas le permis d’exercer le droit au Canada.

Devant subvenir aux besoins de sa famille, Charles s’est retrouvé à travailler comme gardien de sécurité, un poste qui sous-utilisait grandement sa vaste expérience juridique. Charles était néanmoins bien décidé à réussir et déterminé à réintégrer sa profession.

Il a donc fait une demande auprès de la Law Society of Alberta pour que ses titres professionnels soient évalués, demande à l'issue de laquelle l’organisme a déterminé que Charles devait passer quatre examens distincts. Il devait ensuite effectuer un stage d’environ un an, tout en suivant une série de cours de préparation à la carrière (CPLED).

Charles a effectué des quarts de nuit dans le cadre son emploi de gardien de sécurité afin de pouvoir étudier durant le jour. Mis à part l’épuisement, un des plus grands défis qu’il a dû relever a été de retourner sur les bancs d’école, ses dernières études remontant à une vingtaine d’années. Pour Charles, il devint évident que s’il voulait réussir, il lui faudrait consacrer plus de temps à ses études. Mais s’il réduisait ses heures de travail, il aurait de la difficulté à subvenir aux besoins de sa famille et à acquitter les frais de ses examens.

Charles a donc fait une recherche sur les programmes d’emploi pour immigrants à Calgary lorsqu’il a découvert le Calgary Regional Immigrant Employment Council (CRIEC). Bruce Randall, le directeur administratif du CRIEC, a orienté Charles vers Le Moulin Microcrédits. Après avoir discuté de sa situation avec le personnel d’admission du Moulin, Charles a demandé et obtenu un prêt pour couvrir ses frais d’examen connexes.

En janvier 2015, Charles a passé son dernier examen avant d'entamer son stage en septembre auprès de l’Alberta Civil Liberties Research Centre. Au cours de cette période, Charles a aussi demandé et obtenu un autre prêt pour l’aider à couvrir les frais de ses cours obligatoires de CPLED. En août 2016, Charles a réalisé son rêve et a été admis au barreau de l’Alberta. Il a obtenu son premier emploi d’avocat au Canada auprès de Dawe Law Office, avant de décrocher son poste actuel chez Shory Law.

« Le Moulin m’a donné les moyens financiers de passer mes examens, tout en subvenant aux besoins de ma famille », indique Charles. « Grâce au soutien du Moulin, j’ai pu consacrer le temps nécessaire pour étudier correctement et passer mes examens. Sans Le Moulin, j’aurais été obligé de reporter mes examens, voire de retourner à l’université et de recommencer mes études en droit. Le Moulin m’a vraiment aidé à réaliser mon rêve. »

Nelfran

Nelfran

Ingénieur en énergie

Calgary

Ingénieur en énergie
Ingénierie
Nelfran
Calgary
Ingénieur en énergie
Ingénierie

Nelfran est arrivé au Canada avec plus de 15 années d’expérience de l’ingénierie d’entretien à son actif.

Originaires du Venezuela, sa famille et lui constataient jour après jour l'aggravation des bouleversements politiques dans leur pays d’origine. La vie devenait de plus en plus dangereuse. Le cœur gros, ils ont pris la décision de venir au Canada et sont arrivés à Calgary en 2016. Nelfran savait qu’il aurait de la difficulté à trouver un emploi dans son domaine sans titres professionnels reconnus. Il avait entendu parler du programme d’ingénieur électricien, mais il n’y était pas admissible étant donné qu’il n’avait pas encore son statut de résident permanent. Il envisageait aussi d’obtenir son titre d’ingénieur électricien, mais il n’avait pas d’argent pour acquitter les frais des examens et s’inquiétait du temps que prendrait tout le processus.

Outre le fait que ses titres professionnels n’étaient pas reconnus, Nelfran a aussi découvert que sa maîtrise de l’anglais n’était pas suffisante pour le marché de l’emploi du Canada. Il a également relevé des différences culturelles, notamment en matière de communication, et ce manque de connaissance concernant les communications au Canada et les normes en milieu de travail nuisait à son estime personnelle.

En dépit de ces obstacles, il a décroché un emploi auprès d’une entreprise de services publics pour effectuer des travaux d’entretien de base, ainsi qu’auprès d’une entreprise de nettoyage dans l’industrie de la construction. Il était reconnaissant des revenus qu’il gagnait, mais ces emplois n’étaient pas dans son domaine de spécialisation en planification et programmation de l’entretien d'équipements mécaniques. Nelfran était déterminé à réintégrer son domaine de compétence et à commencer à rebâtir sa carrière au Canada.

Quelques mois plus tard, il a fait une demande auprès du Power Engineer Building Operator Training Program et a été accepté. Le seul problème, c’est que les droits de scolarité s’élevaient à 16 500 $. Nelfran n’avait pas l’argent nécessaire, mais après une recherche sur le Web, il a eu vent de Le Moulin Microcrédits.

Nelfran était admissible à un prêt de Le Moulin. Un facilitateur de prêt l’a aidé à franchir les étapes du processus de demande, y compris l’établissement d’un plan d’apprentissage, et dans un délai d’une semaine, il recevait un prêt de 10 000 $. Il a été capable de couvrir le reste des frais de scolarité et a commencé son programme en septembre 2017.

En plus de l’aider à perfectionner ses compétences techniques, le programme a contribué à améliorer son anglais, à s’initier au milieu de travail canadien et à finalement reprendre confiance en lui. Mieux encore, grâce à ce programme, il a été intégré à raison d’une journée par semaine dans l’équipe de Morguard, un grand exploitant d’immeubles à Calgary. Il a appris de première main les responsabilités d’un exploitant d’immeubles et s’est familiarisé avec le milieu de travail canadien. Il a réussi son examen d’ingénieur électricien de cinquième classe et après un stage à temps plein de trois semaines auprès de Morguard, l’entreprise lui a proposé un emploi permanent à temps plein. Il était ravi.

« Sans votre aide, je n’aurais pas décroché cet emploi. Je sais que beaucoup d’autres bonnes choses m’attendent. Je continuerai de travailler dur et j’espère pouvoir rendre la pareille à d’autres personnes pour les aider à réaliser leurs rêves et à connaître eux aussi le succès. »

Bhavya

Bhavya

Pharmacien

Regina

Pharmacien
Pharmacie
Bhavya
Regina
Pharmacien
Pharmacie

Lorsque Bhavya a pris la décision d’immigrer au Canada, elle savait qu’elle souhaitait continuer de travailler comme pharmacienne. Elle venait tout juste de terminer quatre années d’études en pharmacie et ses efforts lui avaient valu une médaille d’or à l’université.

Dans cette optique, et avant d’obtenir son statut de résidente permanente (RP), elle avait décidé qu’elle viendrait étudier au Canada afin d’obtenir un diplôme de technicienne en pharmacie auprès de l’Institute of Applied Health Sciences de l’Université McMaster à Hamilton, en Ontario. Après avoir obtenu son diplôme, elle a travaillé comme ouvrière en attendant que sa demande de RP soit traitée.

Bhavya a travaillé comme assistante en pharmacie à Regina, mais trouvait frustrant que son emploi ne corresponde pas à son niveau d’instruction et de compétence. Pire encore, elle a subi un revers important dans sa vie personnelle qui lui a causé beaucoup de souffrance et l’a déprimée. Elle a sérieusement envisagé de retourner dans son pays, mais après avoir vécu quatre années au Canada, elle savait qu’il fallait que les choses s'arrangent.

Bhavya a donc décidé de passer ses examens d’agrément en pharmacie afin d’être autorisée à exercer la profession de pharmacienne au Canada. Dans le cadre de ce processus, elle avait besoin de suivre un cours de counseling des patients qui n’était offert qu’à Toronto. Malgré son salaire d’assistante en pharmacie, elle avait suffisamment épargné pour entreprendre le processus et passer son premier examen. Elle a ensuite décidé de suivre le cours de counseling à Toronto.

Malheureusement, peu de temps après son arrivée à Toronto, le père de Bhavya est décédé et elle a dû utiliser ses dernières économies pour assister à ses funérailles en Inde. Elle n’était pas certaine de savoir comment elle parviendrait à acquitter les frais de ses derniers examens. Elle a sérieusement envisagé de tout laisser tomber. Avec les encouragements de sa mère, elle est retournée à Toronto pour terminer son cours. Les encouragements de sa mère ont porté fruit, parce que c’est lorsqu’elle a suivi ce cours qu’un camarade de classe lui a parlé de Le Moulin Microcrédits.

Bhavya a reçu un prêt qui lui a permis de passer ses derniers examens d’agrément. Elle était extrêmement reconnaissante, car avec le soutien de Le Moulin elle a pu surmonter ce dernier obstacle financier et franchir la ligne d’arrivée. Elle a décroché un poste de technicienne en pharmacie.

Après plusieurs mois d’études, et avec l’aide de Le Moulin pour acquitter ses frais d’examen, elle a passé et réussi ses deux derniers examens. Après avoir terminé son stage, elle a obtenu son permis d’exercer le métier de pharmacienne au Canada.

Munie de son permis professionnel, elle a décroché un emploi de pharmacienne à temps plein à Regina. Grâce à cette sécurité d’emploi et au revenu qu’elle gagnait, elle a été capable de parrainer sa mère et son frère et, pour la première fois en sept ans, elle a pu célébrer son anniversaire avec sa famille. Ainsi, non seulement Le Moulin a aidé Bhavya à réintégrer sa profession, mais il a aussi contribué à la réunification de sa famille au Canada.

« Si ce prêt n’avait pas été approuvé, je ne serais pas pharmacienne à l’heure actuelle. Sans ce soutien, j’aurais été obligée de travailler comme technicienne pour un salaire plus bas et à un poste qui ne correspondait pas à mon niveau de compétence. Je n’aurais pas été capable non plus de parrainer ma mère et mon frère. »

Dr. Olamipo

Dr. Olamipo

Médecin

Clearwater

Médecin
Soins de santé
Dr. Olamipo
Clearwater
Médecin
Soins de santé

Dre Olamipo et son mari Kay, tous deux médecins originaires du Nigeria, ont eu du mal à relancer leur carrière au Canada en raison des coûts élevés de la réaccréditation.

Dre Olamipo et son mari Kay, tous deux médecins originaires du Nigeria, ont vu venir au Canada comme une chance d'explorer davantage d'opportunités pour faire progresser et développer leur carrière. Le couple, accompagné de leur fils, a entrepris le voyage vers le Canada et s'est installé en Saskatchewan. S'adapter au climat était un ajustement, en particulier les jours où la température descendait à -40 degrés. Alors que la famille construisait une maison en Saskatchewan, ils se sont rendus à la Saskatoon Open Door Society où ils ont entendu parler du Moulin. Olamipo a vu Le Moulin comme une option de financement pour aider à soulager les coûts associés à ses examens professionnels dans ses efforts pour se récertifier en tant que médecin, et elle a pris la décision de postuler.    

Dre Olamipo vit désormais avec sa famille en Colombie-Britannique, où elle continue à exercer en tant que médecin de famille. Elle a trouvé le processus du Moulin très utile et soutenant. "Le Moulin a contribué énormément en me fournissant les fonds nécessaires pour passer les examens professionnels requis en temps voulu", dit-elle. "Grâce au prêt, j'ai pu payer mes examens professionnels afin d'obtenir une licence de pratique médicale canadienne."

Sudarshan

Sudarshan

Physiothérapeute

Brampton

Physiothérapeute
Physiothérapie
Sudarshan
Brampton
Physiothérapeute
Physiothérapie

Avant d’arriver au Canada, Sudarshan exerçait la physiothérapie depuis trois ans au Népal, où il a obtenu son diplôme en physiothérapie.

Après quelques recherches sur les différentes collectivités au Canada, il a choisi de commencer sa nouvelle vie à Brampton, en Ontario. Toutefois, lorsqu’il a commencé à chercher du travail, Sudarshan s'est immédiatement buté contre des obstacles. Il savait déjà qu’il ne pouvait pas exercer le métier de physiothérapeute au plein exercice de sa profession sans permis, mais il a aussi découvert que son manque d’expérience au Canada ne lui permettait pas d’être compétitif sur le marché de l’emploi. Après de nombreuses demandes d’emploi, il a réalisé que sa candidature n’était pas prise au sérieux par les employeurs. Il savait qu’il avait besoin d’assurer sa situation financière et d’obtenir son permis au Canada.

Sudarshan s’est rendu en personne dans des cliniques pour voir si des postes non affichés pourraient mettre à profit son expérience même s’il n’avait pas de permis. Il s’est rendu dans dix cliniques de physiothérapie avant qu’une de celles-ci lui offre l’occasion de travailler bénévolement quelques heures par semaine avec leurs physiothérapeutes autorisés. Ses efforts ont porté fruit lorsqu’un poste d’assistant en physiothérapie à temps partiel est devenu vacant. On lui a proposé le poste qu’il a accepté avec reconnaissance.

Sudarshan a arrondi son revenu à temps partiel en travaillant dans un entrepôt. Ces rentrées ont réduit son stress et lui ont permis de se concentrer sur son objectif à long terme de devenir un physiothérapeute autorisé au plein exercice de sa profession. Sa situation financière s’étant consolidée, Sudarshan a été capable d’axer ses efforts sur l’obtention de son permis.

Sudarshan savait que la première étape à franchir consistait à faire évaluer sa formation par l’Alliance canadienne des organismes de réglementation de la physiothérapie. Il s’agit bien souvent d’un processus stressant pour les nouveaux demandeurs, puisqu’ils doivent réunir des documents de l’étranger et attendre de savoir si leur formation sera jugée équivalente. Au grand soulagement de Sudarshan, sa formation a été jugée équivalente à un diplôme de physiothérapie au Canada. Les dernières étapes consistaient à se soumettre à un examen écrit, suivi d’un examen clinique rigoureux de six heures.

Sudarshan ne savait pas trop comment il pourrait acquitter les frais de ces deux examens. Ses deux emplois étaient suffisants pour acquitter ses factures, mais pas pour payer beaucoup d’autres dépenses. Sudarshan avait la chance d’avoir quelques amis du Népal qui vivaient au Canada, dont un ami à Calgary qui était lui aussi physiothérapeute. Son ami avait été un client de Le Moulin Microcrédits et s’était servi de son prêt pour passer ses examens d'accréditation professionnelle. Sur les conseils de son ami, il a fait une demande et après une brève période d’évaluation, il a obtenu son prêt.

Grâce à ce prêt, Sudarshan a été en mesure de se concentrer sur ses deux examens, qu’il a réussis du premier coup. Il a reçu son permis et obtenu son premier emploi dans un établissement de soins de longue durée. Sudarshan y a travaillé pendant deux ans avant de se joindre à une clinique privée.

« Mes problèmes financiers, attribuables à des emplois mal rémunérés aux horaires variables, me causaient du stress et m’empêchaient d’épargner l’argent dont j’avais besoin pour passer mes examens d'accréditation. Lorsque Le Moulin m’a aidé à acquitter les frais de ces examens et du matériel d’étude, j’ai pu me remettre sur les rails. »

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