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Vous êtes formé·e à l’international et souhaitez donner un nouveau souffle à votre carrière en aidant des personnes et des communautés au Québec? Découvrez comment devenir travailleur social ou travailleuse sociale au Québec et réussir votre intégration professionnelle.
2026-01-08

Un·e travailleur social ou travailleuse sociale est un·e professionnel·le de l’intervention sociale qui accompagne des individus, des familles ou des groupes confrontés à des difficultés personnelles, sociales ou économiques. Il ou elle collabore avec les personnes vulnérables, propose des plans d’intervention, offre un soutien psychosocial, oriente vers des services adaptés, participe à la réinsertion, défend les droits des personnes, intervient en situation de crise, ou encore intervient dans des démarches communautaires.
La profession s’exerce dans des milieux variés : services sociaux, organismes communautaires, centres jeunesse, CLSC, hôpitaux, écoles, services publics ou privés.
Au Québec, le salaire horaire d’un·e travailleur social ou travailleuse sociale varie selon l’employeur, l’expérience, le type de poste et la région. Selon les données récentes de Guichet-Emplois le taux horaire typique se situe entre 25,00 $ et 48,68 $ de l’heure.
Pour exercer légalement, il faut obtenir un permis délivré par l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec (OTSTCFQ).
Diplôme requis
Si vous avez étudié le travail social à l’étranger, il faudra faire évaluer votre formation par l’OTSTCFQ. Il est essentiel de démontrer des compétences en intervention, connaissance du contexte québécois et, souvent, une bonne maîtrise du français — car le travail social implique communication orale et écrite auprès de clientèles diverses.
Vous devrez soumettre vos relevés de notes, plans de cours, attestations, et potentiellement d’autres documents complémentaires.
Le comité d’admissions et d’équivalences (CAE) évalue si votre diplôme ou formation est équivalent aux normes exigées au Québec. Si l’équivalence est accordée, vous pouvez passer à l’inscription — sinon, des mesures compensatoires peuvent être demandées : cours complémentaires, stage d’adaptation, etc.
Si votre parcours présente des lacunes (contenu théorique, stage, etc.), l’OTSTCFQ peut exiger des cours ou un stage d’adaptation avant de délivrer le permis.
Une fois l’équivalence reconnue (ou les mesures compensatoires complétées), vous pouvez vous inscrire officiellement au tableau de l’OTSTCFQ. Vous serez alors habilité·e à exercer comme travailleur social/travailleuse sociale au Québec.
Le besoin de travailleurs sociaux reste élevé au Québec. Plusieurs facteurs alimentent cette demande : vieillissement de la population, augmentation des enjeux de santé mentale, précarité, immigration, besoins en accompagnement social, etc.
Les milieux d’emploi possibles sont nombreux : établissements publics (centres de santé et services sociaux, hôpitaux, CLSC), organismes communautaires, centres jeunesse, écoles, milieux de santé mentale, organismes de défense des droits, travail de rue, etc. Avec l’expérience, il est possible d’évoluer vers des postes spécialisés (ex. protection de la jeunesse, santé mentale, travail communautaire, gestion de cas complexes), de supervision ou de coordination de services.
Pour un·e immigrant·e formé·e à l’étranger, devenir travailleur social ou travailleuse sociale au Québec représente une belle chance de contribuer au bien-être de la société tout en bâtissant une carrière stable. Avec un diplôme reconnu, un permis de l’OTSTCFQ et une bonne maîtrise du français, vous pourrez accéder à un métier porteur, gratifiant et en demande.
Cependant, les démarches d’accréditation, les programmes de formation et les examens requis pour exercer comme travailleur social ou travailleuse sociale peuvent représenter un investissement financier important. Pour soutenir les professionnel·le·s formé·e·s à l’étranger, Le Moulin Microcrédits offre des prêts à faible taux d’intérêt pouvant atteindre 15 000 $. Ces prêts peuvent couvrir les frais liés à la formation collégiale, à la reconnaissance des diplômes, aux examens d’autorisation, aux cotisations professionnelles, aux cours de français ou d’anglais si nécessaire, ainsi qu’aux coûts de subsistance pendant la formation ou les stages pratiques.
Nous offrons également du coaching de carrière, des outils de planification financière et du mentorat pour vous aider à réussir votre parcours vers l’obtention de votre permis d’exercice.
Vérifiez votre admissibilité dès maintenant!